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[album] Someone Still Loves You Boris Yeltsin - Pershing

Jeudi 3 avril 2008

Yeah. J’ai reçu hier, en pré-commande et en avant première, le tout nouveau deuxième album de Someone Still Loves You Boris Yeltsin. Il s’appelle Pershing, je l’avais déjà annoncé dans cette colonne… mais cette fois c’est du tangible. Grave.
Un mot d’abord sur la pré-commande. Elle arrive droit des States dans une grosse enveloppe avec poster, autocollants, carte de téléchargement de 3 morceaux exclusifs et surtout un badge métallique portant le nom de Someone Still Loves You Boris Yeltsin en cyrillique. Yeah. je me sens comme un gosse avec tout ça. Depuis le temps que j’attendais l’album.

Yep, faut dire que c’est une grande histoire d’amour entre moi et le groupe. Découvert en 2005 avec leur premier album Broom, Someone Still Loves You Boris Yeltsin tourne régulièrement aux USA et diffuse assez régulièrement quelques morceaux sur le Net. C’est pop, indépendant et frais… franchement loin des machines glauques New-Yorkaise, c’est pour moi un groupe qui fait du bien à la scène américaine.

Normal du coup que j’attendis Pershing avec tant d’impatience. Ca fait 3 ans que SSLYBY cherche à la fois un label et l’occasion de sortir un nouvel album… Et le plus fort, c’est qu’après avoir fait tourner le CD une bonne partie de la matinée, je ne suis même pas déçu. Du tout. La magie du premier album est intacte pour moi, aussi incroyable que ça puisse paraître.
Pershing joue énormément sur les couches de voix et sur les guitares fines, à la manière du Kiss Me Kiss Me Kiss Me ou un Wish (mais moins) de The Cure - la plus belle relation que je puisse trouver. En moins sombre quand même, mais c’est vrai que le côté pop des orchestrations est proche. Think I Wanna Die, premier extrait diffusé, m’avais déjà convaincu par sa fougue, tout l’album suit ce trip. Ecoutez Boring Mountain par exemple - extrait du jour : - c’est pop, léger et ça évite l’écueil de la surf-musique et du revival Beach Boys, pourtant si proche. Tout l’album suit, allègrement… et rare sont les groupes capables aujourd’hui d’avoir cette ligne claire. On verra ce qu’en dit JP, mais je peux difficilement ne pas rapprocher ce son pop ricain de ce qu’à produit PolarSun sur The Magic of Crashing Lights. C’est de la même eau. C’est sans doute pour ça que j’aime autant les deux formations…

A noter, pour l’anecdote et pour les fans-fans, que You Could Write A Book était déjà présent avec une orchestration légèrement différente sur Gwyn and Grace, le tout premier EP du groupe épuisé depuis perpète. Sympa de ressortir des pistes pour ceux qui les ont loupées. Pershing sort officiellement le 8 avril, dans quelques jours seulement. Si vous avez l’occasion de le faire venir des US, franchement ne vous en privez pas ! C’est une petite perle.

PS : Sans rapport… Je causais hier de Cherry Ghost… A priori y’a des gens qui n’aiment pas.

Someone Still Loves You Boris Yeltsin - PershingTracklist: 1. Glue Girls / 2. Boring Fountain / 3. Dead Right / 4. The Beach Song / 5. Modern Mystery / 6. Some Constellation / 7. Think I Wanna Die / 8. You Could Write A Book / 9. Oceanographer / 10. HEERS / 11. Doris Tailspin (Boring Mountain)

Visiter le site officiel de Someone Still Loves You Boris Yeltsin.
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PolarSun - Dead End Conversation

Vendredi 23 novembre 2007

PolarSun - Dead End Conversation

C’est pas moi qui le dit : le dernier single de PolarSun, Dead End Conversation, est en écoute sur leur site officiel.

Le son de PolarSun évolue doucement. Moins pop, plus rock, toujours aussi cool !

J’adhère.
J’adore.

Visiter le site officiel de PolarSun.
et toujours :
Télécharger gratuitement Tunes & Tones et les Santa Maria???s Acoustic Session.

Suede - Head Music

Lundi 22 octobre 2007

Suede - Head Music

C’est JP, sur Coffee Cup, qui a définitivement raison. Une fois encore. Suede est un groupe glam. Avant tout. Et c’est peut-être même le dernier…

Suede.
Voilà un groupe qui provoque des réactions épidermiques chez pas mal d’auditeurs. Et chez pas mal de monde avec qui j’ai eu la chance de parler zik. Parce que pour pas mal de monde, Suede c’est avant tout la voix de Brett Anderson sur Trash, le single le plus connu du groupe, ouverture de Coming Up en 1996. Et cette voix, on en n’avait plus réellement l’habitude en 1996, à une époque où les styles sont plutôt mâles et affirmés et où Oasis ou Pulp font la loi sur les ondes.

C’est peut-être justement cette voix, et les incroyables arrangements de Coming Up qui m’ont convaincu en 1997, quand je piquais le disque dans les rayons de la médiathèque de Valenciennes. Du jamais entendu pour moi… j’avais beau fouiller ma mémoire New Wave et Prog, Suede restait inédit, incroyable, inespéré. Et pourtant je suis resté longtemps accroché à Coming Up, sans chercher à tester le reste de la discographie du groupe. Et c’est donc en toute logique que je me penche sur Head Music aujourd’hui. Normal.

Head Music c’est le vilain canard de la discographie de Suede. Le début de fin, l’album de la déception. Parce que trop glam peut-être ? Avec les moyens modernes, Suede embarque là pour un nouveau Electric Warrior, une référence, tellement plus déjanté et furieux que Coming Up. Un seul exemple. Ecoutez Can’t Get Enough - extrait du jour : . Sur les quelques minutes de ce morceau, le temps d’une réincarnation, Suede est T Rex, Brett Anderson est Marc Bolan, Can’t Get Enough est le Children of the Revolution des années 1990.
Plus synthétique bien entendu, parce que sorti 25 ans après l’original. Mais le parallèle est évident… Et c’est pour cela peut-être que Head Music a eu ce mauvais accueil, parce qu’il laisse de côté les guitares tonitruantes pour quelque chose de plus glam à l’heure où ce sont soit le Trip-hop soit la pop qui font la loi dans les charts britanniques. A l’heure où la musique se doit de danser et où c’est alors Garbage qui fait office de sauveur de la pop anglaise… L’album tient aussi ses slows plus ou moins bizarres (Everything Will Flow, merveille, She’s In Fashion…) est ses inventions pop comme le single Electricity. Mais peut-être qu’avec Head Music Suede est allé trop, là où la majorité du public ne pouvait pas le suivre…

Tracklist: 1. Electricity / 2. Savoir Faire / 3. Can’t Get Enough / 4. Everything Will Flow / 5. Down / 6. She’s In Fashion / 7. Asbestos / 8. Head Music / 9. Elephant Man / 10. Hi-Fi / 11. Indian Strings / 12. He’s Gone / 13. Crack In The Union Jack

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Jellyfish - Spilt Milk

Lundi 20 novembre 2006

Après quelques menus problèmes d’hébergement et un peu trop de silence, c’est une semaine spéciale qui commence aujourd’hui sur DiscoBlog. Parce qu’un blog, c’est n’est pas une version électronique de Rock & Folk, j’ai décidé de laisser libre court à l’aspect communautaire du Web et de donner la parole aux quelques visteurs réguliers de DiscoBlog le temps de quelques choniques. Appellons cela la Semaine des invités. Au fil des posts, ce sont donc d’autres chroniqueurs émérites qui détailleront ici leurs coups de coeur et leurs histoires.
La semaine commence avec JP, le fidèle chroniqueur de Coffee Cup et non moins membre de PolarSun. JP, Ici Cognac Jay, à toi le micro !

Jellyfish - Spilt Milk

Spilt Milk est l???un de mes disques de chevet, et Jellyfish l???un de mes groupes culte. Cet album m???accompagne depuis 15 ans sans que je n???arrive à m???en lasser.

Déjà, Bellybutton (paru en 1990), le premier album de ce combo ephémère (qui comprenait, excusez du peu, Jason Falkner et Roger Manning - croisés recemment chez Beck ou Air), etait une pure merveille remplie de mélodies pop à tomber, une collection de chansons bubblegum aux reminiscences 60???s des plus fraîches en ces temps de hardrock et de house music.
Mais Spilt Milk est vraiment mon préféré. Déjà, sa pochette est pour moi une vraie invitation au rêve. Elle a nourri mon imaginaire, et continue de le faire à vrai dire. Mais pour comprendre, il faut la déplier. On y découvre l???un des plus beaux studio d???enregistrement que j???ai jamais vu, rempli de guitares, de vieux synthés et d???un tas d???instruments improbables. A l???époque je découvrais à peine la pratique de la guitare, et la vision d???un tel lieu a certainement fait beaucoup pour ma persévérance dans la musique et dans la volonté de faire des disques.

Mais revenons à la musique à proprement parler. Chaque titre est pensé dans un ensemble, et sa place dans le disque dépend étroitement du morceau qui le précède et du morceau qui le suit, dans un jeu de contraste et d???enchainement absolument fabuleux. C???est bien simple, de la premiere note à la dernière, on est transporté dans un tourbillon de mélodies à la fois enfantines, catchy et heavy, d???arrangemements aux milimètres, de choeurs au cordeau, et d???un son énorme. Car Jellyfish, c???est un peu la rencontre improbable des Beatles, des Beach Boys, de Queen et de Supertramp, tout en étant du Jellyfish pur jus.

L???album s???ouvre sur Hush, berceuse sur lit de harpe et de violons. Mais ce qui frappe sur cette intro, c???est la minutie et la précision des harmonies vocales. Et alors que les derniers mots invitent à s???endormir (goodnight), le morceau s???enchaine alors avec un des titres les plus rentre-dedans de l???album. Mi-60???s / mi-glam-rock, Joining a fan club est un titre un peu indescriptible. Il se passe tellement de choses dans ces 4 minutes. Disons que pour faire simple, on a à faire au meilleur titre inédit de Queen période A Night At The Opera. Sebrina Paste and Plato - extrait du jour : - le morceau suivant, commence comme une contine rigolote, mais est bourrée de petits passages différents, allant du hard rock à la musique de manège. De quoi remplir 3 ou 4 chansons. Le tout en 2???20 chrono. New Mistake est un titre pop plutot classique, mais lorsque déboule le refrain, on se croirait chez Supertramp (clavinet inclus) qui aurait oublié d???etre kitch… et quelle ligne de basse !!! The Glutton of Sympathy est une ballade qui montre encore la qualité des harmonies vocales du groupe. The Ghost at Number One est une chanson qui démarre sur un gros riff électrique, mais qui vire très vite en pop à la Beach Boys (les claviers !!! la basse !!!).
Bye bye bye, ou comment faire un morceau rappelant à la fois la musique sicilienne, la France profonde et la polka, sans se départir d???une élégance pop. All is forgiven est le titre le plus bourrin de l???album. Il rappelle pas mal Queen dans les backing vox, mais musicalement se rapproche plutôt de la pop indie / noise tout en gardant un coté très rétro. Un titre étonnant qui se termine sur un gros larsen… directement enchainé (cut) avec le titre le plus calme du disque, Russian Hill, une ballade folk acoustique sur fond de violons et de guitare slide. Encore une fois, le morceau est l???occasion d???admirer les qualités vocales du combo. He???s my best friend pourrait etre une chanson pop sympathiquement banale. Musicalement, tous les éléments de la pop song sont là : mélodie imparable, basse sautillante, claviers rigolos, voix doublées, triplées et plus encore. Sauf que le titre parle… de la masturbation :)
Too Much, Too Little, Too Late est à mon avis le titre le plus faible du disque. Pas qu???il soit mauvais non, loin de là. Juste pas du niveau du reste. Mais il sert très bien de tremplin vers l???apothéose du disque. Brighter Day. LE morceau de l???album. Le genre de titre que tout musicien pop rève d???écrire. Un titre évoquant très fort les Beatles / McCartney, mais tellement original que la comparaison n???a même plus lieu d???être. Un morceau avec une idée d???arrangement toutes les 20 secondes (et autant d???instruments iconoclastes) sans qu???il perde sa ligne de force, une croisée de mélodies et d???influences qu???il résume à lui seul l???album dans son ensemble. Rejoindre le cirque, rejoindre le fan club. Et la chanson se fond dans un instrumental à la coda violonnée faisant une boucle avec l???intro… Il ne reste plus qu???à rappuyer sur Play.

Voilà, Spilt Milk est un peu mon nirvana personnel, et peut etre inconsciemment aussi l???album que je rêve secrètement de réaliser. Plus que n???importe quel disque des Beatles ou des Beach Boys, tout simplement parce qu???il montre qu???on peut encore faire ce type de musique de nos jours sans etre ridicule et en gardant une certaine fraicheur, une innocence salvatrice.

Vous avez du bol les deux albums viennent d’être réédités. A ce prix là c’est donné.

Tracklist: 1. Hush / 2. Joining a Fan Club / 3. Sebrina Paste And Plato / 4. New Mistake / 5. The Glutton Of Sympathy / 6. The Ghost At Number One / 7. Bye, Bye, Bye / 8. All Is Forgiven / 9. Russian Hill / 10. He’s My Best Friend / 11. Too Much, Too Little, Too Late / 12. Brighter Day

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Mojave 3 - Puzzles Like You

Samedi 14 octobre 2006

Mojave 3 - Puzzles Like You

Enorme coup de coeur pour Mojave 3 l’année dernière, alors que Bluebird Of Happiness accompagnait toutes les pubs Hermes et s’infiltrait même en fin de certaines séries américaines. Rien de plus normal donc que de suivre l’actualité du groupe anglais dont le nouvel album, Puzzles Like You, est sorti en juin dernier.

Ceux qui avaient flashé comme moi sur Spoon And Rafter, porteront-ils le même regard sur Puzzles Like You ? Comment peut bien évoluer la musique d’un groupe comme Mojave 3 ? Autant de questions que je me suis posé avant d’oser prendre en main ce nouvel opus. L’album précédent du groupe était très bon, mais finalement un poil désuni. J’avais légèrement peur d’être déçu par un nouveau CD, potentiellement plus mainstream et moins personnel…
Et finalement… non je ne suis pas déçu. Puzzles Like You suit indéniablement une autre piste que Spoon And Rafter. Plus rock, plus… plus surf, ce nouvel album va musicalement plus loin. Un poil de David Bowie
par ici (le morceau d’ouverture par exemple, Truck Driving Man) , un zeste de Beach Boys dans la voix (Breaking The Ice - extrait du jour : ), quelques nappes synthétiques venues tout droit des Sixties posées ici ou là… Mojave 3 fait partie de la famille de PolarSun, en plus anglais (forcément) et swinging London. Attention toutefois, on ne sombre jamais ici dans la caricature flower power. Si l’inspiration est sans nulle doute là, le thème et la musique de Mojave 3 sont définitivement actuels.

En fait, Mojave 3 évolue jusqu’à devenir une figure décomplexée de la nouvelle scène anglaise. Aux côtés des Magic Numbers et de quelques autres, un figure qui assume un héritage folk et pop, et qui l’exploite (au sens d’une mise en valeur) avec talent. Si cette scène est encore cachée aujourd’hui derrière les néo-punks de The Rapture et compagnie… elle explosera bientôt ! Je vous le prédis !

Tracklist: 1. Truck Driving Man / 2. Puzzles Like You / 3. Breaking The Ice / 4. Running With Your Eyes Closed / 5. Most Days / 6. Big Star Baby / 7. Ghostship Waiting / 8. Kill The Lights / 9. You Said It Before / 10. To Hold Your Tiny Toes / 11. Just A Boy / 12. The Mutineer

Le site officiel de Mojave 3 (en anglais)
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DécouNet : Qurtis

Mercredi 4 octobre 2006

Pour ceux qui comme moi apprécient PolarSun et attendent avec impatience la sortie de The Magic Of Crashing Lights, voilà une découverte qui leur donnera de quoi occuper un peu leurs oreilles. Qurtis, c’est le premier groupe de mister JP, membre actuel de PolarSun. Je continue donc à décrire la famille, puisque je l’affectionne.
Sur un album, Quiet, disponible en téléchargement gratuit, Qurtis pose quelques-unes des bases de ce qu’est aujourd’hui la musique de PolarSun. D’inspiration sans doute plus mainstream que son héritier, Qurtis présente quand même quelques mélanges bien orginaux et hautement sympathiques. Comme ce No One Knows, rencontre pas si improbable que ça d’un The Cure période Faith et d’un Nada Surf période Popular :

Allez zou ! Grouillez-vous d’aller écouter les 7 pistes de l’album dans leur intéralité !

Le site officiel de Qurtis

PolarSun - The Magic of Crashing Lights

Mercredi 27 septembre 2006

PolarSun - The Magic of Crashing Lights

Beaucoup des lecteurs de DiscoBlog vont me considérer comme un sacré petit veinard. Voilà deux semaines maintenant que j’écoute le prochain opus de PolarSun : The Magic of Crashing Lights. En exclusivité et en avant-première, car l’album ne devrait sortir que dans les jours à venir. Une faveur que je dois surtout à JP, l’un des érudits commentateurs de ce blog. Je le remercie au passage pour sa fidélité et sa confiance, et pour m’avoir confié ces quelques morceaux en avance sur son public habituel.

The Magic of Crashing Lights est le second album du groupe dijonnais PolarSun donc. Deux ans après la sortie de Tunes And Tones, disponible lui en téléchargement gratuit sur le site officiel de la bande, il signe le retour en force d’une pop fleurie et toute sucrée.
The Magic Of Crashing Lights me fait en effet penser à ces grands sachets de bonbons qu’il y avait parfois chez ma grand-mère. Une odeur qui vous rappelait toujours quelque chose de précis et des goûts toujours différents. Ce second album donne exactement la même impression. Un grand assortiment de chansons pops dont chacune se déguste doucement, vous surprend dans l’oreille et vous rappelle une expérience de votre vie musicale. D’un Under The Snow saveur Dionysos au goût Paul McCartney & The Wings (période Bands On The Run) de King Of Extasy. Du côté Stone Roses de X Song - extrait du jour : - aux accords à la fois Beatles et B52s de Mr. WhiteThe Magic Of Crashing Lights pioche avec délice dans plus de 40 ans de la meilleure musique pop anglo-saxonne. En y ajoutant ces petits accords qui rendent tout de même la musique de PolarSun si reconnaissable.

Pour moi, PolarSun est sans aucun doute l’une des grandes révélations musicales du Web francophone. D’abord parce qu’ils assument pleinement leurs influences, et ensuite parce qu’ils ne se contentent pas, comme certaines révélations musicales promues par les maisons de disque, de copier simplement un groupe à succès.

J’aimerai vraiment que PolarSun devienne célèbre.
Parce qu’ils le méritent et parce que ça me permettrait d’annoncer fièrement que je les connais ces petits gars !

Mais bon, qu’ils continuent à me filer leurs albums en exclusivité tout de même !

Tracklist: 1. Hello Heaven / 2. Under The Snow / 3. Shy / 4. My Sweet Enemy / 5. December 30th / 6. The King of Ecstasy / 7. X Song / 8. The Cut / 9. Mr White / 10. Time Fades Away

Visiter le site officiel de PolarSun.