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[album] Johnny Cash - Ragged Old Flag

Mardi 10 juin 2008

Qui va me lâcher en commentaire un superbe “J’aime pas la country” pour enterrer d’un coup d’un seul Johnny Cash et tous ses comparses ? C’est vrai que je n’ai pas choisi aujourd’hui l’album le plus facile pour défendre un genre musical plus que marqué. J’aurais mieux fait d’aller piocher dans les American Recordings de Johnny Cash, ces dernières productions unanimement saluées par la critique plutôt que de retourner des bacs entier à la recherche d’un enregistrement du milieu des années 1970. Pas grave, j’adore les défis.

Ragged Old Flag souffre de deux gros défauts pour ceux qui ne sont pas, comme moi, des inconditionnels de la musique western racée. D’abord, il date de 1974. A cette époque, Johnny Cash est encore une véritable star aux USA, encore auréolé de ses concerts à Folsom Prison ou à Saint-Quentin. Il brille encore dans les charts avec des hits comme Ring Of Fire … Et la culture musicale américaine n’a pas encore était dézingué à grand coup de guitares électriques et de batteries enragées. Si Johnny Cash représente l’establishment, il n’est pas encore has-been pour autant…
Alors, forcément, la musique de Ragged Old Flag se trimbale 20 ans de musique country dans les guiboles. Guitare métallique, choeur, tout y est, comme dans Southern Comfort - extrait du jour :
- qui n’est pourtant pas le morceau le plus caricatural de l’album. King Of The Hill ou Pie In The Sky, les deux suivants, sont bien pires !
Le dynamitage de Bob Dylan et de son Nashville Skyline est loin d’avoir fait tout ses effets. Il ne touche pas en tout cas un vieux de la country comme Johnny Cash. Pour les plus vieux qui s’en rappellent, la prise de pouvoir d’une radio du Mid-West sur le plateau du Muppet Show lors de l’émission consacrée à Johnny Cash est le reflet parfait de l’esprit de Ragged Old Flag, et des albums précédent du Man in Black. La country est encore en 1974 un cliché ferme que la folk naissante et les prestations de Graham Parson n’ont pas perverti. C’est donc d’autant plus difficile de se mettre la tronche dans un album comme Ragged Old Flag aujourd’hui, et encore plus depuis l’Europe, tant cet opus trimbale des images surannées et un peu ringardes…

Mais merde aussi, pour qui aime la country, Johnny Cash est encore au sommet de son art avec un album comme ça ! Les clichés sont là, mais les rythmes sont tellement entraînants et bien ficelés qu’on ne peut plonger qu’avec bonheur dans un tel album. All I Do Is Drive ou Good Morning Friend sont swingants à souhait. I’M A Worried Man suit la même veine et deviendra un classique repris dans le VH1 Storytellers que Cash fera en duo avec Willie Nelson des années plus tard. Don’T Go Near The Water est aussi assez surprenant avec ses échos de ballade écologiste avant l’heure…

En fait, le gros défaut de Ragged Old Flag, c’est uniquement son morceau titre, en ouverture. Pas tant que ça soit un morceau parlé - Johnny Cash refera bien des fois le coup, entre autre avec l’incroyable prière du Cow-Boy du premier volume des American Recordings, en introduction de Oh, Bury Me Not. Non, c’est le patriotisme poisseux de ce vieux drapeau américain, maintes fois troué, qui révulse un peu. Parce qu’elle est pas glorieuse l’Amérique d’aujourd’hui, et elle l’est moins encore de celle de 1974. Elle a encore besoin de retrouver sa fierté et sa confiance. Comme en 1974. Elle est en guerre aujourd’hui. Elle en sortait à peine, et avec bien des cicatrices, en 1974… Alors forcément, un morceau pareil marque la country d’un fer rouge et l’étiquette définitivement comme la zik de ces chauvins de ricains.

Comme si c’était aussi simple…

PS : Il va falloir choisir entre Sheryl Crow ou Björk. Les deux sont en concert le 25 juin à Paris. Au prix des places, c’est Sheryl Crow qu’on choisira…

Johnny Cash - Ragged Old FlagTracklist: 1. Ragged Old Flag / 2. Don’T Go Near The Water / 3. All I Do Is Drive / 4. Southern Comfort / 5. King Of The Hill / 6. Pie In The Sky / 7. Lonesome To The Bone / 8. While I’Ve Got It On My Mind / 9. Good Morning Friend / 10. I’M A Worried Man / 11. Please Don’T Let Me Out / 12. What On Earth Will You Do (For Heaven’S Sake)

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[clip] The Cure - The Only One

Jeudi 5 juin 2008

The Cure, qui se trimbale casseroles et rimel depuis voilà 30 ans, a annoncé son 13e album studio pour le 13 septembre prochain. En attendant, politique originale, ils sortent un single sur les plateformes de téléchargement tous les 13 du mois. Le premier extrait s’appelle ainsi The Only One et est dispo depuis le 13 mai. Et ma foi, c’est pas si mal que ça pour un groupe qu’on chambre autant :


Le second extrait sera Freakshow et sera disponible à partir du 13 juin. Il traine déjà en version live sur YouTube si vous êtes curieux…

[free] Downliners Sekt - The Saltire Wave

Mercredi 4 juin 2008

J’avais parlé de Downliners Sekt il y a quelques mois déjà, quand j’avais déniché leur tout premier album gratuitement et légalement sur le Net. Et bien le groupe a récidivé récemment avec une deuxième production nommée The Saltire Wave. L’album est cette fois purement instrumental et penche sans doute plus du côté du rock électronique, voire de la musique indus, que de l’électro pure de Statement of Purpose. En assez étrangement, l’utilisation de samples issus de vieux films renforce cet effet rock (Jewel Cases - extrait du jour :
, ce satané morceau qui m’a fait plonger dans Wax Taylor).

D’un côté, c’est un peu dommage parce que c’était réellement le côté léger et électronique qui m’avait envouté sur la toute première compo du groupe. Mais d’un autre côté, le virage est tellement réussi, avec ce The Saltire Wave qui sonne un peu comme un Nine Inch Nails plus aérien… qu’il aurait été dommage de ne pas le prendre. Un très très bon trip, à télécharger gratuitement !

PS : Pour les fans de musique planante et électronique, justement, le prochain album de Sigur Ros sort le 23 juin prochain et s’appelle sobrement Með suð i eyrum við spilum endalaust. Le premier extrait, Gobbledigook, est en téléchargement gratuit sur le site du groupe ! Hurray !

Downliners Sekt - The Saltire WaveTracklist: 1. Scope Creep / 2. Jewel Cases / 3. Panic! Sonic Monk / 4. Kaidan / 5. Volga / 6. Shulgin / 7. School Daze / 8. Mobilia Perpetua / 9. Blackstock Mews / 10. Shulgin (part II) / 11. Point Omega / 12. 1106 Etoile / 13. Solstices

Télécharger gratuitement The Saltire Wave sur le site officiel de Downliners Sekt.

[album] Bumcello - Lychee Queen

Mardi 3 juin 2008

Le nouvel album de Bumcello est vachement bizarre. Un mélange d’une tonne de trucs qui semble pourtant prendre avec une facilité déconcertante. Mais bon, quand on connait la nature des cuisiniers on ne s’en étonne pratiquement pas… Bumcello est la réunion de Bum et Cello, alias Cyril Atef et Vincent Ségal. Le premier est un batteur né qui a baigné dans le beat de Los Angeles pendant des années, le second un contrebassiste, premier prix avec félicitations du Conservatoire National Supérieur de Lyon, immergé lui dans la musique de la cote est des States. La rencontre des deux artistes donne un mélange détonnant et étonnant. Histoire de finir le panégyrique, on n’oubliera pas que les deux lascars se balladent avec Mathieu Chédid depuis son tout premier album et participent régulièrement aux productions d’artistes phares (Elvis Costello pour ne citer que lui). Prenez tout ça. Mélangez bien. Vous obtiendrez bien entendu plus de 10 ans d’une carrière hors du commun.

Lychee Queen, donc, c’est la sixième et dernière production de ce duo touche-à-tout. Un album dont la couleur musicale transparaît d’emblée sur la pochette. Lychee Queen touche au son funk et soul de la côte est des Etats-Unis, mais pas seulement… Pour user de métaphore, c’est un peu comme si Gorillaz était produit par la Motown. On retrouve les mêmes accents rap/urban que dans le groupe de Damon Albarn (preuve flagrante à l’appui, One Two Three en extrait du jour :
), mais avec des couches beaucoup plus zen, funk, limite disco tout ça…

En fait, Lychee Queen n’est pas réellement un album. C’est une sorte de voyage comme l’avait été The Moonshine Sessions pour la musique americana. Bumcello prend sa grosse décapotable rouge pour parcourir la cote atlantique des US, de Philadelphie aux ghettos du sud, de la soul calme de Lychee Queen (l’ouverture de l’album qu’on rapprochera du Aquarius de Hair), aux faubourg d’Athens (Backin’ In The Sun qui fait très fort penser aux accents Fred Schneider et des B52’s), à la folk étrange, très seventies, de House Fire birdLychee Queen est un voyage complètement initiatique dans l’univers musical de deux originaux…

Pour la peine, parce que l’album est réellement bon (quoi qu’un peu énervant sur certaines pistes), je vous en redonne un coup. Bakin’ in the sun en live :


PS : Coldplay sera en concert le 9 septembre au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Les places sont en vente, aujourd’hui, depuis 10h. Deux autres dates sont prévu en France jusqu’à présent : Strasbourg le 1e septembre et Lyon le 4. Réservation sur la FNAC. Bonne chance !

Bumcello - Lychee QueenTracklist: 1. Lychee Queen (Love Inside) / 2. Bakin’ in the sun / 3. Salvador / 4 No enemies / 5. House Fire bird / 6. Assiko Mintanan / 7. Ardi Built Half of L.A. / 8. One Two Three / 9. Mandragore / 10. Eurostar / 11. Hey hey hey hey hey / 12. Lychee Queen (instrumental)

Visiter le site officiel de Bumcello.
Tôt ou Tard, le label de Bumcello.
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[free] Enjoyed: A Tribute To Björk’s Post

Lundi 2 juin 2008

Bizarrement, l’album dont je vais causer aujourd’hui n’a pas fait tant de bruit que ça sur le Web francophone. J’en ai vu des bouts sur l’Oreille en Feu (que je salue au passage), mais c’est tout. D’autant plus bizarre que l’album en question est dû à l’un des sites phares de la sphère musicale anglophone, est disponible gratuitement, et qu’il touche de près l’une des artistes les plus reconnues par les trentenaires du Web, ceux qui ont mûri avec le Web, des bulles et des accords électroniques plein la tronche. Oui, je parle de Björk, vous aurez reconnus ces yeux vifs là au dessus.

Enjoyed, donc, est un album hommage à la dame islandaise au travers de 12 pistes reprises et réinterprétées par quelques artistes clés de la scène indépendante américaine. Suivant un concept déjà éprouvé avec R.E.M. et Radiohead (voir Drive XV et OKX), le portail américain Stereogum met ainsi à disposition gratuite des internautes un album entier pour le simple plaisir de la musique. L’enjeu est double : diffuser gratuitement de la zik de qualité, c’est de moins en moins rare mais toujours aussi plaisant, et faire découvrir aux internautes des groupes et artistes inconnus par le biais de reprises de morceaux eux plus connus. Double pari plutôt réussi à l’écoute d’Enjoyed.
Ah oui, une dernière branche du concept : les albums hommages de Stereogum s’articule toujours autour d’un anniversaire. Il y avait les 10 ans de O.K. Computer, les 15 ans d’Automatic For The People… aujourd’hui ce sont les 12 ans de Post qui font l’évènement…

Vous savez tout du concept, on peut passer à la musique. Pour mieux causer de Enjoyed, j’ai envie de faire un parallèle avec un autre album de Björk : Telegram. Sorti en 1996, l’album bleu était une compilation de remix de certaines pistes de ses deux premiers opus (Debut, et Post justement). Des remix parfois très très étranges (le nouveau mix d’Enjoy, brrrr) mais qui n’étaient pas si perturbants que ça, la voix familière de Björk hantant toujours les pistes. L’un dans l’autre, par sa diversité et son large spectre musical, Telegram est peut-être ce qui s’est fait de mieux dans la carrière de Björk, juste après ce voyage atomique qu’est Homogenic.

Telegram touchait à tous mais restait un peu uni. Enjoyed explose lui totalement l’univers de Björk. C’est bien entendu la diversité des artistes choisis par Stereogum qui en est la cause. Pas mal de folk-électro (Bell sur It’s Oh So Quiet, ou Dirty Projectors sur le divin Hyperballad), des trucs à peine audibles (Dirty Projectors sur Enjoy, Liars sur Army Of Me)… mais au final des pistes dont l’émotion est incroyablement palpable, presque physique. Telle cette reprise sur le fil du rasoir d’Isobel par Xiu Xiu - extrait du jour donc :
. Troublant. Intense. Etrange.

Tout Enjoyed a cette incroyable densité, sonore et émotionnelle. Quelque chose qui fait qu’à la première écoute, on se dit qu’on n’écoutera plus jamais ça… mais auquel finalement au revient. Comme un plat épicé, qu’on trouve un peu désagréable à la première bouchée mais qui révèle toutes ses saveurs au fur et à mesure du repas. J’ai l’impression d’écrire comme André Manoukian, c’est affreux. J’arrête là.
Enjoyed est disponible gratuitement sur le site de Stereogum et en surprendra plus d’un. Foncez !

PS : Ô rage, ô désespoir… DiscoBlog se vautre en ce début de mois à la 27e place du classement Wikio Musique. Une sacrée gamelle…

Enjoyed: A Tribute To Björk's PostTracklist: 1. Liars - “Army of Me” / 2. Dirty Projectors - “Hyperballad” / 3. High Places - “Modern Things” / 4. Bell - “It’s Oh So Quiet” / 5. Pattern Is Movement - “Enjoy” / 6. Evangelicals - “You’ve Been Flirting Again” / 7. Xiu Xiu - “Isobel” / 8. Final Fantasy & Ed Droste - “Possibly Maybe” / 9. White Hinterland - “I Miss You” / 10. El Guincho - “Cover Me” / 11. Atlas Sound - “Headphones” / 12. No Age - “It’s Oh So Quiet” (Alternate Take)

Télécharger gratuitement Enjoyed sur le site de Stereogum.
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[clip] The Hushpuppies - Down Down Down

Jeudi 29 mai 2008

Messages plus rares (connerie de boulot), mais musique toujours aussi bonne. Enfin je l’espère.
Histoire de vous réveiller les tympans donc, le tout dernier clip des Hushpuppies qui vient tout juste de sortir du four. Encore chaud le bougre…
Down Down Down, c’est une intro un poil psyché et une chanson bien secouée. Et un clip bien secoué aussi… L’album s’appelle Silence is Golden est il est sorti fin avril.


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[album] Aimee Mann - @#%&! Smilers

Lundi 26 mai 2008

Je vous annonçais il y a quelques jours haut et fort que le prochain album d’Aimee Mann était encore une fois une perle, je vais tenter d’argumenter tout ça aujourd’hui, entre deux rendez-vous et trop de travail… Mais avant tout, je voudrais faire passer deux messages personnels.
D’abord, je tiens à remercier Eric N’Roll pour le travail soutenu de défricheur de l’actualité musicale qu’il effectue avec passion depuis des années sur son blog. C’est grâce à lui que j’ai appris qu’Aimee Mann préparait un nouvel album, que mille pétales de rose caressent ses pieds pour cela. Ensuite, je tiens à m’excuser publiquement auprès d’Aimee Mann pour tout le mal que j’ai pu lui faire. J’avoue que trop impatient d’entendre les nouvelles pépites qu’elle y interprète, j’ai téléchargé de manière assez illégale son nouvel album. Je m’en excuse mais je jure solennellement, et devant témoins, que je serais dans les rayons de la Fnac des Ternes le 3 juin pour trouver une copie physique de ce magnifique opus. Les préliminaires étant terminés, lançons nous maintenant dans l’autopsie de @#%&! Smilers. Rha !

Je propose de commencer tout de suite la chronique par l’extrait du jour, sans conteste le meilleur moreau de l’album. Eric lui-même ne s’y est pas trompé, c’est également l’extrait qui place sur son site… Ballantines - extrait du jour donc :
- piste de clôture, est un duo d’Aimee Mann avec le folkeux ricain Sean Hayes. Ce qui m’a permis au passage de découvrir cet artiste. Assez jazzy, ce morceau d’une rare légèreté fait à la fois penser aux films de Frank Capra et aux comédies musicales américaines, là où les plus grands moments de désespoir finissent sur des chansons et des airs enjoués. Un moment de légèreté quelque chose que je n’avais pas entendu depuis longtemps sur un album quelconque… En réfléchissant, c’est sans doute le Modern Nature de Sondre Lerche et Lillian Samdal sur un album déjà sorti il y a quelques années qui sera la référence la plus proche de cet extrait. Au passage, allez écouter cet extrait là aussi, il vaut la chandelle…

En y réfléchissant plus, les quelques lignes rédigées plus haut valent pour l’entièreté de l’album. @#%&! Smilers est bien plus relevé, mais surtout enjoué, que The Forgotten Arm et même que Lost In Space. Les accords plus pops et synthétiques doivent y être pour quelque chose. Mais attention, musique légère ne veut pas dire chanson superficielle… les textes d’Aimee Mann sont toujours aussi proche de la vraie vie et décrivent toujours, quelque part, le monde de ceux qui essaient de s’en sortir et de ceux qui n’y arriveront pas. On est toujours loin des textes gnans gnans et des chansons pour midinettes, Aimee Mann a toujours été un songwritress engagée, elle ne va pas changer de trottoir aujourd’hui pour faire dans la mièvrerie. Freeway, ouverture de l’album et premier single a priori - audible au passage sur
le site officiel de madame - donne le ton avec sa critique à peine voilée des gens bourrés de fric et de complexes… le reste de l’album suit en général cette petite réécriture de la société… Ca rend encore le boulot d’Aimee Mann plus appréciable et agréable.

Du coup, avec un mélange de textes toujours aussi bien ficelés, et de musiques acidulées plutôt très sympas, j’aurais tendance à dire que @#%&! Smilers est sans doute l’album d’Aimee Mann le plus réussi depuis quelques années. Plus facile à aborder que les précédents et plus facile à garder dans l’oreille. Il faudra voir avec le temps, mais pour moi c’est un CD qui mérite un 5/5.

PS : Sans aucun rapport, je sais de source très sûre que Qurtis travaille actuellement sur un nouvel album après beaucoup d’années de silence et de projets. Et je sais également de source sûre que ça plaira à de nombreux lecteurs réguliers de DiscoBlog. Je n’ai eu qu’un mince aperçu du boulot et on ignore bien entendu la date de sortie, mais encore une fois, vivement !

Aimee Mann - @#%&! SmilersTracklist: 1. Freeway / 2. Stranger into Starman / 3. Looking for Nothing / 4. Phoenix / 5. Borrowing Time / 6. It’s Over / 7. Thirty One Today / 8. Great Beyond / 9. Medicine Wheel / 10. Columbus Ave. / 11. Little Tornado / 12. True Believer / 13. Ballantines

Visiter le site officiel d’Aimee Mann.
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