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Archives de la catégorie Crooners

Dean Martin & Frank Sinatra - Marshmallow World

Lundi 24 décembre 2007

Servie depuis bientôt un mois par Orange pour sa campagne publicitaire, Marshmallow World fait partie des classiques américains de Noël, au même titre que White Christmas, Jingle Bells ou Rudolph The Red Nose Reindeer
Alors histoire d’entamer la semaine de Noël avec de la musique de circonstance, voici Marshmallow World par Dean Martin & Frank Sinatra réunis :


Je ne garantis pas que le reste de la semaine sera d’aussi bonne qualité !
Joyeux Noël !

David Bowie - Young Americans

Jeudi 30 novembre 2006

David Bowie - Young Americans

N’en déplaise à Mister Cham, j’ai promis une semaine complète Around The Beatles… et je vais m’y tenir. Maintenant, c’est vrai que l’idée de programmer un jour une semaine Around The Cure est tentante, je le remercie de l’idée… Maintenant, une semaine autour du thème des Beatles ne veut pas dire une chronique chronologique et systématique de toute la discographie du groupe… On ne s’en sortirait pas et les arguments viendraient peut-être à manquer… Non, on va aller un poil plus loin que ça…

On va plus précisément à Philadelphie en 1974. David Bowie sort d’un live dantesque (Live justement) qui entérine sur scène son unique concept album Diamond Dogs. Premier album live sorti officiellement, Live est une claque sur laquelle se mêlent les influences rock des débuts du Thin White Duke (la playlist issue d’Aladdin Sane) et les influences progressives que Bowie a assimilées, déjà aidé par Brian Eno, et resservi dans une synthèse flamboyante la même année. Mais David Bowie est une éponge musicale… partout où il passe, il absorbe les influences et les couleurs musicales pour en faire ses jouets. De Philadelphie, il reviendra avec trois choses : la musique soul, la cocaïne et Young Americans.
Rarement un virage artistique aura été aussi brutalement négocié. Les guitares hurlantes du génocide rock’n roll de Diamond Dogs cèdent la place aux saxophones et aux choeurs de Young Americans - le single. La pochette dit tout : flou artistique, brushing parfait et délicate fumée de cigarette. Un univers complètement neuf dans lequel David Bowie se sent aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau. Une préfiguration de la musique disco qui fera fureur, à Philadelphie même, son berceau, quelques mois plus tard. Encore un domaine dans lequel Bowie est en avance sur tout le monde !

Pourquoi Young Americans en plein milieu d’une semaine Beatles ? Les inconditionnels de David Bowie le savent bien : sur cet album, John Lennon fait cadeau à David Bowie de Across The Universe - extrait du jour sur un coup de tête :
- chanson fétiche de la fin de carrière des Beatles, directement inspirée par Lennon et enregistrée tout d’abord comme un single avant d’être placée sur Let It Be, l’album testament. En compagnie même de Lennon, Bowie retravaille la chanson pour en faire un véritable petit bijou de musique soul et donner toute la puissance possible au morceau. D’une voix incroyablement fine, il propulse la chanson à des hauteurs insoupçonnées, loin du titre original. Ce n’est plus un hommage, c’est une réappropriation complète du morceau. Un cover parfait !

PS : pour les pointilleux, on notera que Across The Universe n’est pas la seule trace des Beatles dans Young Americans. Ce petit I heard the news today oh boy… qui ponctue la fin du morceau titre, c’est A Day In A Life qui passe en clin-d’oeil !

Tracklist: 1. Young Americans / 2. Win / 3. Fascination / 4. Right / 5. Somebody Up There Likes Me / 6. Across The Universe / 7. Can You Hear Me / 8. Fame

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Paul Anka - Rock Siwngs

Lundi 28 novembre 2005

Paul Anka - Rock Siwngs

Après avoir une publicité pour cet album à la télévision, je ne pouvais que l’écouter.
C’était vraiment trop beau.

Paul Anka, cette légende des crooners américains, le père même de Diana, l’immortel interprète de Put Your Head On My Shoulder… Cette gloire vivante qui revient dans nos oreilles…
Déjà l’évènement est énorme.

Mais en plus, Mister Anka ne revient pas avec un énième album de chansons d’amour !
Non non non !
Il se permet de reprendre avec un swing incomparable les plus grandes créations rock des années 1980/90. Tout y passe alègrement : la musique de stade avec les Jump de Van Halen et Eye Of Tiger de Survivor, la new-wave avec Lovecats (The Cure) et Eyes Without A Face (Billy Idol), la pop anglaise la plus culte (Wonderwall d’Oasis - qui en même temps doit être la chanson la plus reprise de ces dernières années - ou It’s A Sin des Pet Shop Boys)… Même le grunge passe à la casserole avec le cultissime Smells Like Teen Spirit de Nirvana - extrait du jour : Désolé, cet extrait n’est plus disponible sur DiscoBlog. - ou encore Blackhole Sun de SoundGarden (oups, merci JP)…

Et contrairement à ce qu’on pourrait craindre, tout ce cocktail n’est que très rarement ridicule. Même s’il faut sans doute aimer les crooners et les orchestres type Big Band pour apprécier au mieux l’album, il faut reconnaître que tout le talent de Paul Anka sert très bien les morceaux qu’il réinterprète. On les découvre sous un nouveau jour… parfois flatteur.

Par exemple, je ne me serais jamais douté qu’il y avait autant de notes dans Smells Like Teen Spirit.

Tracklist: 1. It’s My Life / 2. True / 3. Eye of the Tiger / 4. Everybody Hurts / 5. Wonderwall / 6. Blackhole Sun / 7. It’s a Sin / 8. Jump / 9. Smells Like Teen Spirit / 10. Hello / 11. Eyes Without a Face / 12. Lovecats / 13. Way You Make Me Feel / 14. Tears in Heaven

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Iggy Pop - Avenue B

Lundi 14 novembre 2005

Iggy Pop - Avenue B

Dans tout rocker, il y a un crooner qui sommeille.
Chez certains, comme Chris Isaak, c’est évident.
Chez d’autres, ça l’est un peu moins. Voire, on n’a même carrément du mal à s’en douter…

Qu’Iggy Pop soit capable de prendre une voix de velours, on le savait depuis The Idiot et la toute première version de China Girl offerte par David Bowie.
Qu’il soit capable de suivre la voix tracée par Sinatra et d’autres pour se faire crooner le temps d’un album… Il y a de quoi être surpris. Et plutôt en bien.

Avenue B ne regroupe bien entendu pas que des airs doux et langoureux, sur lit de paroles acides et/ou désanchantées (Nazi Girlfriend ou l’éponyme Avenue B - extrait du jour : Désolé, cet extrait n’est plus disponible sur DiscoBlog.…) Il regroupe aussi quelques bouts franchement rock, dignes du reste de la carrière de l’Iguane (Shakin’ All Over, Corruption…)
La combinaison fait d’Avenue B un album étrangement uni et harmonieux…

Sacré Iggy !

Tracklist: 1. No S* T / 2. Nazi Girlfriend / 3. Avenue B / 4. Miss Argentina / 5. Afraid To Get Close / 6. Shakin’ All Over / 7. Long Distance / 8. Corruption / 9. She Called Me Daddy / 10. I Felt The Luxury / 11. Espanol / 12. Motorcycle / 13. Facade

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Dean Martin - All the Hits 1948 - 1969

Dimanche 16 octobre 2005

Dean Martin - All the Hits 1948 - 1969

Oh.
Je sais.
Je vais avoir du mal à me justifier pour un disque comme celui-là.
Beaucoup de mal.

Mais bon.
Tout ça n’est pas vraiment de ma faute tout ça.
Ca remonte à la petite enfance.

Je n’ai pas grandi dans une famille où l’on écoutait beaucoup de musique.
C’est le moins que l’on puisse dire.

Mon “éducation” musicale, je l’ai surtout faite sur deux bases : mes soeurs. (Si traiter ses soeurs de bases est une chose correcte, bien sûr…).
De l’une, j’ai retenu tout ce qui est New Wave et musique des années 1980 : The Cure, Depeche Mode, Talk Talk et Duran Duran. Quel bel homme que Simon le Bon au passage…
De l’autre, c’est plutôt la chanson et variété française : Souchon, Voulzy, Goldman… jusqu’à Renaud et Joe Butagaz et ses brûleurs (je reviendrai à ces derniers un jour…)

Le reste s’est construit au fur et à mesure, jusqu’à donner ce qui peuple aujourd’hui Discoblog.

Mais je suis bien obligé d’admettre qu’il y a autre chose.
Un bac de 33 tours qui traînait à côté d’une platine vinyle, avant même que je ne m’intéresse à ce qu’écoutaient mes soeurs.
Un bac rempli de Johnny Cash, Trini Lopez, Harry Belafonte, The Platters et même The Who
Et surtout, un album de Dean Martin.
Bleu.
Avec dessus une photo de Dino aux cheveux grisonnants.

Sur ce 33 tours, il reprenait ses plus grands morceaux, de sa voix inimitable : Everybody Loves Somebody, Door Is Still Open to My Heart, You’re Nobody ‘Til Somebody Loves You, Houston, Lay Some Happiness on Me, Little Ole Wine Drinker Me (extrait du jour : Désolé, cet extrait n’est plus disponible sur DiscoBlog..

Au départ, je dois bien avouer que je n’aimais pas ça.
Trop vieux.
Et puis, c’était la musique qu’écoutait mon père, je ne pouvais pas aimer ça tout de même.

Maintenant, je suis bien obligé de le reconnaître.

Mon père a sacrément bon goût.

Merci Papa pour ça et pour tout le reste !

Tracklist:
CD1 : 1. That Certain Party / 2. Powder Your Face With Sunshine (Smile! Smile! Smile!) / 3. I’ll Always Love You (Day After Day) / 4. If / 5. You Belong to Me / 6. That’s Amore / 7. Love Me, Love Me / 8. Sway / 9. I’d Cry Like a Baby / 10. Money Burns a Hole in My Pocket / 11. Memories Are Made of This / 12. Standing on the Corner / 13. Innamorata (Sweetheart) / 14. Watching the World Go By / 15. Return to Me / 16. Volare / 17. Angel Baby / 18. On an Evening in Roma (Sott’er Celo de Roma) / 19. Sam’s Song / 20. From the Bottom of My Heart (Dammi, Dammi, Dammi)
CD2 : 1. Everybody Loves Somebody / 2. Door Is Still Open to My Heart / 3. You’re Nobody ‘Til Somebody Loves You / 4. You’ll Always Be the One I Love / 5. Send Me the Pillow You Dream On / 6. Remember Me / 7. Houston / 8. I Will / 9. Somewhere There’s a Someone / 10. Come Running Back / 11. Million and One / 12. Nobody’s Baby Again / 13. Let the Good Times In / 14. Lay Some Happiness on Me / 15. In the Chapel in the Moonlight / 16. Little Ole Wine Drinker Me / 17. In The Misty Moonlight / 18. You’ve Still Got a Place in My Heart / 19. Not Enough Indians / 20. I Take a Lot of Pride in What I Am

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