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Archives de la catégorie Brit-pop

[clip] Coldplay - Violet Hill

Mercredi 21 mai 2008

J’avais promis, j’ai grave loupé mon coup.
En attendant donc de parler d’Aimee Mann, le clip du dernier single de Coldplay (Violet Hill), ça le fait aussi non ? Sorti de l’album Viva La Vida or Death and All His Friends prévue le 16 juin chez Capitol Records.


[album] Cherry Ghost - Thirst For Romance

Mercredi 2 avril 2008

- Eh ! T’es pas super à jour coco ! C’est sorti y’a plus d’un an ce tintamarre là !

Oui. Bon… Ca va faire trois semaines que je vous sers une actualité à la limite de l’ébullition, j’ai bien le droit d’avoir mes lacunes et de les colmater avec retard. D’ailleurs, c’est même pas moi qui l’ai colmaté celle-là. C’est Sandrine.
Explication. Je n’écoute pas la radio, par manque de goût et sans doute un peu par manque de temps. L’iPod est plus pratique et on peut lui demander ce qu’on veut. Du coup, je loupe les diffusions radio et les nouveaux trucs trop à la mode de la bande FM… Sandrine, elle, prend la voiture régulièrement et profite forcément de l’autoradio. Du coup, elle a dans les oreilles des trucs que je n’ai pas forcément la curiosité d’aller chercher sur le Net. Ca a été le cas avec le People Help The People de Cherry Ghost :


Jamais entendu avant qu’elle ne m’en parle il y a quelques semaines. En cherchant sur le Net, ça m’a fait penser au nouveau Coldplay, ce successeur mythique qu’on sort des bacs tous les 6 mois. Un peu comme Coldplay était le nouveau Radiohead. C’est vrai que People Help The People, avec son rythme assez lent et les accents un poil nasillards du chanteur, pourrait faire penser à quelques bouts de Parachutes. A la limite… Y’a une parenté qui est certaine.

Et puis, j’ai fait mon curieux. Je me suis - hum hum - procuré l’album Thirst For Romance en entier. Histoire de voir. Et surtout d’entendre. Le premier titre que j’entends est très accrocheur, autant savoir si le reste tient la route aussi…
C’est là que ça m’a fait bizarre. Alors que je m’attendais plutôt à trouver 11 pistes gravées dans le même métal, cette musique pop douce héritière de Coldplay - pourquoi je veux toujours mettre un P majuscule à Coldplay ? - j’ai trouvé autre chose. Quelque chose de beaucoup plus varié. Avec en exemple absolu la piste d’ouverture - Thirst For Romance en extrait du jour :
.

Ca ne sonne plus réellement pop. C’est une mélange d’inspiration rock, et surtout d’une bonne dose de Folk américaine. Des petits accents country bien masqués sous la gomina anglaise. Dans la voix surtout. Assez bizarre parce que c’est pas le genre du rock/pop brittons en ce moment. Tout l’album tient bien la route, et merveille, les morceaux s’enchaînent sans pour autant se ressembler. Dead Man’s Suit et sa batterie de marche militaire, 4AM en balade gentille et printanière, Here Come The Romans dans le style rock-sixties-choubidouwah, Moutain Bird plus rock…
C’est assez bluffant et j’avoue que j’avais pas eu cette drôle d’impression avec un groupe anglais depuis un moment. Me demandez pas quand, je ne retrouverai pas…

Bref, Thirst For Romance sonne comme un sacré premier album, même si bien entendu certains titres sont moins efficaces que d’autres. On ne peut pas passer son temps à écouter des A Rush Of Blood To The Head ou des O.K. Computer… Mais quand même, l’album présente un bel éclectisme… Un départ comme ça présage d’une belle maturité à venir. Hop, Cherry Ghost dans les grands chouchous de la scène anglaise !

PS : Sans rapport ? Sans rapport… J’aurais jamais cru que c’était possible, mais DiscoBlog se trimballe désormais la 7e place (+3) du classement Wikio musique. La grande classe ! Merci à tous les lecteurs réguliers ou non et que la grande aventure continue !

Cherry Ghost - Thirst For RomanceTracklist: 1. Thirst For Romance / 2. 4Am / 3. Mountain Bird / 4. People Help The People / 5. Roses / 6. Dead Man’S Suit / 7. False Alarm / 8. Alfred The Great / 9. Here Come The Romans / 10. Mary On The Mend / 11. Mathematics

Visiter le site officiel de Cherry Ghost.
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[album] Supergrass - Diamond Hoo Ha

Mardi 18 mars 2008

J’en parlais il y a un peu plus d’un mois, le tout nouveau Supergrass arrive dans les bacs et c’est bel et bien une tuerie ! Quid de l’évolution du groupe ? Road To Rouen l’avait laissé sur la voie de l’assagissement, avec des mélodies moins électriques, plus maîtrisées et plus douces. Notamment un sublissime Saint Petersbourg, qui balançait doucement sa corde nostalgique… Je m’étais même dit que Road To Rouen penchait clairement du côté des Beatles avec des clins d’oeil évidents au I Am Walrus de Lennon

Deux ans et demi après, il en reste quoi de l’influence Beatles ? Pas grand chose… enfin, pas plus que sur n’importe quel album de rock britannique sorti ces derniers temps. La patte de Road To Rouen a été balayée par un tsunami de rock et par des influences autrement plus intéressantes. Détails.
Le tsunami de rock tout d’abord. C’est le plus évident, le plus visible. D’abord dans Diamond Hoo Ha Man, cette véritable bombe qui débute l’album. Une véritable tornade, une déferlante, une avalanche de riff et de hurlements. Diamond Hoo Ha, dès son ouverture, donne une gaule d’enfer… Bad Blood joue dans la même catégorie et emmène l’auditeur au panthéon du rock anglais… plus loin dans l’album, Whiskey & Green Tea en remet une sacrée couche et rappelle que si Supergrass peut jouer à ce qu’il veut, il reste un putain de groupe de rock, pur malt !

Mais Diamond Hoo Ha n’est bien sûr pas aussi simple. Il est bourré de références et de clins d’oeil, comme autant de signes d’une aristocratie rock qui s’assume. Après tout, le groupe signe là son sixième album, il peut bien se permettre d’entrer de plain pied dans le plat des grands… Un clin d’oeil ? Rebel In You, troisième piste dont les riffs sont des échos à peine voilés du Rebel Rebel de David Bowie en 1974… D’autres pistes (Outside, 345 - extrait du jour :
) tirent elles clairement sur d’autres dieux de la musique angliches, les Kinks.

Le reste de l’album est du Supergrass pur cru. Pour ceux qui avait kiffé In It For The Money ou le X-Ray Album, Diamond Hoo Ha va avoir de très douces intonations. Ghost Of A Friend ou The Return Of Inspiration sont des pistes classiques pour Supergrass et vont contenter bien des fans. Classiques, oui… ça ne veut pas dire pour autant tristes ou banales… c’est du grand Supergrass, là encore…

Finalement, avec Supergrass, quel que soit l’album et quel que soit son style, j’ai toujours l’impression de me prendre une véritable claque. Et franchement, j’en redemande !

PS : La photo d’en-tête de ce billet est signée Mr Ush (sur Flickr) et a été prise pendant le concert du groupe au Town Hall d’Oxford en janvier dernier.

Tracklist: 1. Diamond Hoo Ha Man / 2. Bad Blood / 3. Rebel In You / 4. When I Needed You / 5. 345 / 6. The Return Of Inspiration / 7. Rough Knuckles / 8. Ghost Of A Friend / 9. Whiskey & Green Tea / 10. Outside / 11. Butterfly

Visiter le site officiel de Supergrass.
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[free] The Charlatans - You Cross My Path

Vendredi 14 mars 2008

La musique n’est jamais aussi bonne que quand elle est gratuite… la chance c’est que de plus en plus d’artistes le comprennent ! Yeah ! Alors, pour aujourd’hui, c’est encore un disque en téléchargement gratuit que je vous propose de découvrir, et pas n’importe lequel. You Cross My Path est le dixième album studio du groupe anglais The Charlatans. Il sortira officiellement en CD le 12 mai prochain, a priori dans toutes les bonnes boucheries… mais en attendant, les angliches de la bande ont décidé de l’offrir en téléchargement gratuit via le site de la radio XFM. Bonheur.

Pour ceux qui ne connaissent pas trop la scène anglaise, The Charlatans trainent leurs guêtres dans la rock britton depuis un album number #1 en 1990. Sorte d’héritiers contestataires de la New Wave, The Charlatans sont assez représentatifs de la scène indie UK des années 1990, avant le déferlement d’Oasis et de la Brit-Pop. Une grosse influence venant de The Cure, quelques rapprochements à faire avec les Stone Roses… une musique assez lourde est sombre mais quand même grave efficace.

You Cross My Path, dixième album donc, suit de près les sillons tracés pendant les presque 20 ans de carrière du groupe. Une grosse influence New/Cold-Wave venue encore une fois de Joy Division et de The Cure… Pour les petits jeunes, ça se rapproche de la déferlante d’un Interpol, en plus british, plus classe et peut-être moins torturé. Un morceau comme Bad Days - extrait du jour :
) - pourrait être un bon exemple du son de l’album… mais c’est restrictif. Avec 18 ans derrières les cordes, The Charlatans vont un poil plus loin que la simple nappe de décibel de ce morceau : You Cross My Path regroupe des pistes bien plus grave comme ce My Name Is Despair, avec lequel là, pour le coup, on replonge en plein Joy Division… Cold/New-Wave je vous dis !

Les personnes avec qui j’ai partagé le lien de l’album m’ont pour l’instant toutes dit un grand merci, tant ce dixième opus studio est de qualité… On est loin des déferlantes jeunes de Bloc Party (il va falloir que je change de tête de Turc à l’occasion), You Cross My Path, c’est du lourd, c’est du sérieux… c’est la zik anglaise dans ce qu’elle a gardé de meilleur depuis les années 1980.

Et en plus c’est gratuit… Pourquoi s’en priver ?

Tracklist: 1. Oh! Vanity / 2. Bad Days / 3. Mis-takes / 4. The Misbegotten / 5. A Day For Letting Go / 6. You Cross My Path / 7. Missing Beats (Of A Generation) / 8. My Name Is Despair / 9. Bird / 10. This Is The End

Visiter le site officiel de The Charlatans.
Télécharger gratuitement You Cross My Path.

Supergrass - Diamond Hoo Ha Man

Lundi 11 février 2008

Yeah !
Le prochain album de Supergrass sortira le 25 mars prochain dans toutes les bonnes pharmacies, au rayon antidépresseur. Il s’appelle Diamond Hoo Ha, et après l’avoir écouté 3-4 fois ce week-end, je peux vous dire que ça s’annonce comme une véritable tuerie ! Le groupe est aujourd’hui assez loin du son Beatles/posé de Road To Rouen, sorti en 2005… Diamond Hoo Ha est viscéralement rock, avec grosses guitares et cris de singe. Un vrai bonheur !

Histoire de vous mettre l’eau à la bouche, en attendant le chronique complète de l’album, voici le clip de Diamond Hoo Ha Man, le premier single et piste de tête de l’album, qui donne bien le ton du nouveau Supergrass.


Plus encore que Radiohead, Supergrass est pour moi LE groupe anglais qu’il faut suivre, et chez qui chaque album est une folie sonique et un furieux carton ! C’est peut-être finalement lui, le groupe britons des années 90/2000…

Duran Duran - Red Carpet Massacre

Mardi 4 décembre 2007

Duran Duran - Red Carpet Massacre

Le creux de la vague. Depuis a peu près le milieu des années 1990. Depuis l’éphémère succès du Wedding Album et de Come Undone en fait, un temps bien placé au Top 50. Depuis donc, Duran Duran ne fait plus réellement parler de lui et si on a encore suivi avec un minimum d’intérêt les sorties de Meddazzaland ou Astronaut, la sortie fin novembre de Red Carpet Massacre a failli passer totalement inaperçue.

Sans quelques forums et blogs américains, je serais moi-même passé totalement à côté de ce nouvel opus de la bande à Simon Le Bon. Pourtant, les lecteurs assidus de DiscoBlog savent que je l’aime et l’écoute ce groupe. Ce symbole flamboyant de la New Wave romantique. J’ai d’ailleurs remis la main récemment sur Seven And The Ragged Tiger, troisième album de Duran Duran en 1984, et il faudra que j’en parle dans pas trop longtemps ici même… Une merveille !

Mais bon, pour aujourd’hui, on se contentera de cet énième album qui fait un peu sensation aux States. Il est vrai que depuis l’exil californien du groupe dans les années 1990, Duran Duran parle plus aux amateurs américains qu’à la vieille Europe. Affinité géographique plus que créative, il faut l’espérer. D’après l’ensemble de la blogosphère américaine, Red Carpet Massacre s’annonce comme la révolution Dancefloor de Duran Duran. Tels une Madonna ressuscitée grâce aux samples d’Abba, Duran Duran devrait retrouver la grâce des charts par le biais des clubs branchés. Loin des quelques mélos alignés sur les albums précédents. C’est en tout cas l’hypothèse qui circule aujourd’hui sur le Net à propos du groupe…

Scénario simpliste ? Oui, peut-être un peu… Après quelques écoutes de Red Carpet Massacre, mon opinion est plus contrastée. Il y aurait en fait deux Duran Duran qui cohabiteraient sur cet album. Le Duran Duran dancefloor monopolise sans problème le début et un peu la fin de l’album. Les trois premières pistes (The Valley, Red Carpet Massacre - extrait du jour :
et Nite-Runner) en sont un exemple flagrant. Des nappes synthétiques qui pourraient faire penser à Bob Sinclar (écoutez Tempted, c’est encore plus flagrant), des rythmes hypnotiques, avec en même temps pas mal de ruptures et de sautes… on est dans l’univers de la nuit. A fond. Et pourtant, la voix de Simon Le Bon et une certaine présence des instruments rocks font de ces pistes autres choses qu’un mix techno. (on évitera bien entendu, dans les commentaires de ce message, de me chercher des noises sur l’utilisation du mot techno, merci.). Les morceaux dance gardent toujours une petite identité rock, parfois subtiles tant les samples sont trop évidents, mais presque agréable. Une sorte de touche british…

Mais des morceaux comme Falling Down - second extrait du jour :
, na ! - Box Full O’Honey ou She’s Too Much font en même temps revenir le Duran Duran de Pop Trash ou de Meddazzaland, celui qui officie depuis plus de 20 ans aujourd’hui. Bizarre, alors que le style du groupe continue d’évoluer, que certaines pistes ne changent pas. Voire pas du tout. Et sonnent toujours comme le Save A Prayer de Rio. Falling Down m’est resté immédiatement dans l’oreille, juste après les sons tonitruants du morceau titre. Preuve que Duran Duran sait encore écrire des morceaux.
Je ne vais pas tenter de comparer les oeuvres du groupe avec celles de David Bowie, mais le talent mélodique du groupe est là pour moi…

Le succès n’est plus au rendez-vous ? Peut-être, mais le talent semble tenir bon…

Un petit post-scriptum pour compléter ce long billet en vidéo… Duran Duran est aussi coupable d’une reprise de l’Instant Karma de John Lennon qui tourne pas mal en radio en ce moment. Reprise réalisée au profit d’Amnesty International, et qu’on va regarder de suite parce que c’est pour la bonne cause :


Tracklist: 1. The Valley / 2. Red Carpet Massacre / 3. Nite-Runner / 4. Falling Down / 5. Box Full O’Honey / 6. Skin Divers / 7. Tempted / 8. Tricked Out [Instrumental] / 9. Zoom In / 10. She’s Too Much / 11. Dirty Great Monster / 12. Last Man Standing

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Elton John - Honky Chateau

Vendredi 30 novembre 2007

Elton John - Honky Chateau

J’ai presque envie de relancer, pour Elton John, le débat que j’avais lancé il y a trois semaines déjà sur David Bowie. A votre avis, que restera-t-il de la discographie d’Elton John dans 10, 20 ou 50 ans ?

Mais j’ai franchement peur de la réponse. Franchement. Parce qu’à bien y réfléchir, tout ce qui peut réellement rester de la carrière d’Elton John, c’est sans doute un Candle In The Wind, ou l’une de ces créations hyper-commerciales issues des années 80/90 comme Nikita, Sacrifice ou pire, la B.O. du Roi Lion… Ce sont là les oeuvres les plus populaires du grand taré aux 100.000 paires de lunette. C’est con, mais c’est vrai.
Pourtant, je l’ai répété des centaines de fois, et je pense même que certains commentaires m’ont conforté, le meilleur d’Elton John date d’avant 1977. Avant Blue Moves et le Sorry Seems To Be The Hardest Word qui transformera une rock-star en lavette ? Je suis un peu remonté ce matin… Entre l’album éponyme Elton John (et Your Song qui pourrait prétendre au titre de “la chanson qui reste”) et Goodbye Yellow Brick Road. Une série d’albums, dont ceux enregistrés au château d’Hérouville, d’une rare inventivité et d’une rare intensité.

Et si je claque un Honky Chateau sur DiscoBlog aujourd’hui, ce n’est pas pour rien… C’est parce que je me demande si finalement la chanson d’Elton John qu’il faut sauver ne serait pas Mona Lisas And Mad Hatters - extrait du jour :
? Somptueuse mélodie, grandissime piano comme Sir Elton savait en faire en 1972, un brin de mandoline, et des paroles signées Bernie Taupin d’une rare finesse. Bien entendu, ce n’est pas l’Elton John rock de Saturday Night’s Alright (For Fighting) ou Crocodile Rock, mais il faut reconnaître que les ballades dans le style de Mona Lisas And Mad Hatters sont ce qu’Elton John a fait de mieux pendant près de 10 ans. Ce n’est pas pour rien que la chanson apparaît dans le B.O. de la version étendue du cultissime Almost Famous, au côté d’un Tiny Dancer dont je ne résiste pas à l’envie de coller ici la vidéo :


Le reflet d’une époque. Le côté sage, et forcément qui agace, du rock british des seventies… Loin des énergies folles et rock de Led Zeppelin, des excentricités de David Bowie et de T. Rex, ou du glam assumé de Roxy Music. Elton John a souvent été accusé d’être un fake dans les années de 1970, de masquer ses intérêts commerciaux derrière des paillettes et du délire… Honky Chateau, Madman Accross The Water, Tumbleweed Connection, ou Captain Fantastic & The Brown Dirt Cowboy débordent tellement d’énergie et de créativité que j’ai du mal à croire qu’ils ne sont pas spontanés. Beaucoup de mal…

Et quand bien même, ça reste tellement bon tout ça.

Tracklist: 1. Honky Cat / 2. Mellow / 3. I Think I’m Going to Kill Myself / 4. Susie (Dramas) / 5. Rocket Man (I Think It’s Going to Be a Long, Long Time) / 6. Salvation / 7. Slave / 8. Amy / 9. Mona Lisas and Mad Hatters / 10. Hercules

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