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Archives de la catégorie Bande originale

L’intégrale des B.O. de l’Inspecteur Harry disponible gratuitement

Vendredi 28 novembre 2008

The Dirty Harry Collection

J’avais parlé il y a quelques semaines de The Crime Lounge. Blog prolixe s’il en est, The Crime Lounge référence et rend disponible les meilleurs morceaux de Crime Jazz, Lounge Musique et autres bandes originales de séries anglaises et de films à suspens américains. Avec une grande spécialisation dans les plus grands noms de la bande originale.
Car il y en a des noms dans le monde de la musique originale. Bien entendu, il y a des dieux comme John Barry, mais il y a aussi des impitoyables premiers couteaux comme Lalo Schifrin ou Roy Bud… Et c’est justement de l’incroyable talent du premier que l’on va parler aujourd’hui.

Dans son infinie sagesse et sa grande mansuétude, The Crime Lounge vient d’ouvrir son tout nouveau salon consacré aux bandes originales de l’Inspecteur Harry. Pour ceux qui ne ressitue pas les films, il s’agit là d’une série de 5 films, réalisés entre 1972 et 1988 et qui mettent en scène l’Inspecteur Harry Callahan, flic sans loi armé de son fidèle Magnum 44, incarné par un grandiose Clint Eastwood, et qui sème la justice dans les rues de San Francisco. Un petit bijou du film policier américain, période seventies, pour ceux pour qui Bullit ou French Connexion constitue une pierre d’angle culturelle.

Les films sont un peu dans la légende de la culture populaire. La musique de la série mérite bien sa place au Panthéon également. Jouant sur une gamme à la fois funk/soul et jazz, Lalo Schifrin réussit à transposer sur partition toute l’angoisse et le suspens des films. Sur les 4 bandes originales qu’il signe (celle de The Enforcer est signée Jerry Fielding et est un peu moins puissante à mon goût), celles de Magnum Force remporte le plus de suffrages, par son entrée en matière rapide et son rythme implacable. Mais vous êtes libres de ne pas être de mon avis pour une fois.

En tout cas, la réunion de ces bandes originales complètes en une seule série est déjà un petit évènement en soi, et la qualité des enregistrements vaut réellement le détour. Et comme d’habitude, le travail du Lounge est irréprochable, puisqu’il accompagne ces compilations de pochettes haute-définition de toutes beautés. Du grand art pour une grande musique.

Et puis, comme qui dirait: I know what you’re thinking. “Did he fire six shots or only five?” Well, to tell you the truth, in all this excitement I kind of lost track myself. But being as this is a .44 Magnum, the most powerful handgun in the world, and would blow your head clean off, you’ve got to ask yourself one question: Do I feel lucky? Well, do ya, punk?

PS : Le sans-rapport du jour, c’est Franz Ferdinand. Le prochain single du groupe sera disponible à l’écoute le 2 décembre prochain pour un album en vente le 26 janvier. C’est sans doute pas l’opus le plus attendu de la décennie, mais je suis assez curieux de voir l’évolution de ces écossais. Si tant est qu’ils évoluent.

Télécharger gratuitement les 5 CD de la Dirty Harry Collection (liens en commentaire des billets).
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The Dirty Harry CollectionTracklist: CD1 : Dirty Harry / CD2 : Magnum Force / CD3 : The Enforcer / CD4 : Sudden Impact / CD5 : The Dead Pool

Quantum Of Solace, une B.O. rock signée Jack White…

Lundi 6 octobre 2008

… et un peu aussi Alicia Keys… Un peu. La bande originale du prochain James Bond (Quantum of Solace, sortie anglaise le 31 octobre) est donc disponible en clip depuis quelques jours, et je dois dire qu’elle laisse plus que perplexe. Si la patte de Jack White est bien là, quelque part entre la distorsion de la guitare et la déconstruction du piano, on se demande franchement pourquoi Alicia Keys vient pousser des ouh ouh ouh en plein milieu de tout ça. Et pourquoi le mix est aussi pourri… trop clean quelque part pour du White. je vous laisse juge :

En tout, Jack White a bien grossi depuis sa dernière couv’ de Rock & Folk. Si j’osais le jeu de mot, je dirais qu’il commence à ressembler à Jack Black.

Crime Jazz Collection, brillez gratuitement en société

Mardi 9 septembre 2008

The Complete Crime Jazz Collection

Grosse découverte de cet été, et grosse charge de boulot pour ma Freebox. The Crime Jazz Definitive Collection est une collection de 16 albums (soit 20 CD) qui offre un panorama plus que complet du Lounge Jazz et des musiques de films/séries en vogue dans les années 60/70. Au travers de plus de 17h de musique, on retrouve les plus grands thèmes des séries britanniques, mais également beaucoup de création et de morceaux inconnus très justement sortis du silence. Pour citer simplement quelques grandes références du genre, on écoute là Tony Hatch (Les Champions), Laurie Johnson (Chapeau Melon et Bottes de Cuir) ou Roy Budd et Brian Benett.

L’auteur de ce travail gigantesque ? Un passionné répondant au doux pseudo de THXJay. Grand malade de musique Lounge, il a non seulement réalisé l’ensemble de ces compilations thématiques, mais également agrémenté celles-ci de pochettes et de stickers pour les CD. L’ensemble de la collection est d’ailleurs téléchargeable via RapidShare avec beaucoup de patience. Un somme musicale qui vaut largement la peine d’être récupérée. A noter que cinq des albums (volumes 2 à 6) ne sont pas seulement des compilations, mais des mix complets qui peuvent très bien s’écouter d’une traite.

THXJay est également coupable d’une collection complète des bandes originales de James Bond (26 CD, toujours téléchargeables gratuitement) et de quelques autres compilations sous le label Crime Lounge Record et dont je reparlerai certainement à l’occasion. Honnêtement, j’admire ce gars !

Si vous êtes curieux, et pas trop radin de votre bande passante, je vous conseille fortement d’aller télécharger quelques extraits de la collection, elle vaut définitivement le déplacement.

PS : ce soir c’est Coldplay (toujours sans P majuscule) qui est à Bercy. On en cause demain ici…

Télécharger The Crime Jazz Definitive Collection sur The Crime Lounge.
Visiter The Crime Lounge.

[album] Sergei Prokofiev - Alexandre Nevski

Lundi 17 mars 2008

J’avoue.
Je n’y connais pas grand chose en musique classique. C’est pour cela, entre autre, que vous ne voyez pas traîner souvent violons et clavecins sur DiscoBlog… Peur d’un manque de culture flagrant dans les billets, manque d’émotion peut être aussi un peu. Et surtout syndrome de la page blanche sur le sujet… Enfin bon, tout cela s’arrange un peu ces derniers temps et je travaille doucement à l’amélioration de ma culture musicale classique, à grand coup de CDs et de téléchargements libres.

Mais il y a quand même deux trucs qui me font bien vibrer dans le classique : la musique sacrée baroque et les compositeurs soviétiques. Et pour qui est attentif au titre de ce disque du jour, il apparaît évident que c’est de la seconde catégorie dont je vais parler à présent.

Composée par Sergei Prokofiev dans les années 1930, la musique d’Alexandre Nevski est considérée par beaucoup comme l’une des musiques de film les plus marquantes et accomplies de l’histoire du cinéma. Pour ressituer un peu le film, c’est là l’une des grandes réalisations de Sergueï Eisenstein, qui retrace la défense du prince Alexandre Nevski de Novgorod face aux chevaliers teutoniques au XIIIe siècle. Moment fort de la constitution de l’identité russe, on comprend très bien comment un tel sujet a pu être traité par le pouvoir soviétique en 1938 et mis autant en valeur au cinéma. Le film est à mon avis moins puissant qu’Ivan le Terrible, plus marquant visuellement, même s’il bénéficie de scènes de bataille réellement hallucinantes !

Quid de la musique ? On pourrait croire qu’elle n’est pas forcément facile à détailler, détachée du film. Il n’en est rien. Le travail, à la fois de Prokofiev et d’Eisenstein, sur cette bande son est incroyable. Loin d’illustrer uniquement le film, la musique de Prokofiev raconte elle-même l’histoire du soulèvement russe face aux chevaliers. Des musiques douces du prélude aux sons distordus de la bataille, la bande originale retrace tous les passages du film. Prokofiev mêle à sa musique symphonique les heurts des armes, les cris des soldats, les vivats des foules, en un tableau sonore épique et éblouissant. C’est toute la bande son, dans sa diversité, qu’il faudrait caler en extrait du jour pour se convaincre de ce réalisme sonore et de l’ambiance enivrante que dégage Alexandre Nevski. Parce que je suis un vilain rat, on se contentera d’un sublime Debout Peuple de Russie ! - extrait du jour : - mettant parfaitement en scène, presque en image, la levée de boucliers du peuple russe face à l’attaque des envahisseurs.

Oh bien sûr, l’engouement musical, le style, les envolées ont beaucoup à voir avec l’époque de composition et les fastes du régime stalinien… Mais la prouesse est là, la composition de Prokofiev donne vie à l’histoire et complète si admirablement la mise en image d’Einsentein qu’elle pourrait même se passer de cette dernière. Ce n’est pas pour rien que Sergei Prokofiev transformera sa bande originale en cantate à part entière un an après la sortie du film. C’est que la puissance de cette musique est infinie !

PS : si on aime la musique russe et Prokofiev en particulier, on se penchera sur deux enregistrements dont j’aime recauser de temps en temps. Tout d’abord, je rappelle qu’une nouvelle version de Pierre et le Loup est sortie en fin d’année dernière, contée cette fois par Valérie Lemercier. Toujours plaisant. Ensuite, pour la musique figurative russe, on n’échappera pas à la référence absolue qu’est le Zavod (la forge) d’Alexander Mosolov. Une énorme claque là aussi, un monument musical indispensable !

Sergei Prokofiev - Alexandre NevskiTracklist: 1. Prelude / 2. The 13th Century / 3. Plescheyevo Lake (Song About Alexander Nevsky) / 4. Pskov In Flames / 5. ‘Death To The Blasphemer!’ (Pereginus expectavi) / 6. Arise, People Of Russia / 7. The Teutonic Camp (Pereginus expectavi) / 8. Nevsky’s Camp: Night Before The Battle / 9. The Battle On The Ice: April 5, 1242 (Perigrinus expectavi) / 10. The Battle On The Ice: Fight For Russia! / 11. The Battle On The Ice: Spears And Arrows (Perigrinus expectavi) / 12. The Battle On The Ice: The Duel With The Grand Master / 13. The Battle On The Ice: The Battle Is Won / 14. The Battle On The Ice: The Ice Breaks / 15. The Field Of The Dead / 16. Pskov: ProcessionOf The Fallen And Judgement Of The Prisoners / 17. ‘And Now Let’s Celebrate!’ / 18. Final Chorus

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Bande Originale - Juno

Lundi 18 février 2008

Bande Originale - Juno

Cela fait quelques mois, voire peut-être 2 ans, que je n’étais pas allé au cinéma. Alors vendredi, à la faveur d’un jour de congé, on s’est fait plaisir et on est allé voir Juno au cinoche de Torcy. La critique est quasi unanime sur le film, et pour moi le charme a pleinement fait son effet. Juno est un petit chef d’??uvre de fraicheur, avec en ligne de fond un truc du genre “c’est pas l’âge qui fait qu’on est adulte“. Genre.
Pour ceux qui n’ont pas encore vu le film, la bande annonce est là :

Et vu qu’on est sur DiscoBlog, on va surtout essayer de causer de la bande originale de ce petit film d’1h30. Une B.O. qui colle grave au film puisqu’elle est quasiment faite à 100% de musique indépendante anglo-saxone cool.
On retiendra en vrac que Belle & Sebastian n’ont jamais été employés aussi fort à propos dans un film. Que Kimya Dawson est une artiste qu’il va falloir que je pense à ajouter à ma collection de CD, en compagnie de son groupe Moldy Peaches. Qu’on peut toujours découvrir un morceau des Kinks qu’on ne connaissait pas, et que ce morceau est toujours meilleur que ceux qu’on connaissait. Que Sonic Youth, non merci pour cette fois. Qu’une reprise de David Bowie ressemble toujours énormément à du David Bowie. Que le Velvet Underground, on y revient toujours un peu aussi. Et que Belle & Sebastian n’ont jamais été employés aussi fort à propos dans un film.

Ca me fait un peu le même effet que la BO de High Fidelity que j’avais vu y’a tout ça déjà.

Allez voir Juno, et écoutez sa bande originale aussi. Ca fait du bien !

Tracklist: 1. All I Want Is You / 2. My Rollercoaster / 3. A Well Respsected Man / 4. Dearest / 5. Up the Spout / 6. Tire Swing / 7. Piazza, New York Catcher / 8. Loose Lips / 9. Superstar / 10. Sleep / 11. Expectations / 12. All The Young Dudes / 13. So Nice So Smart / 14. Sea of Love / 15. Tree Hugger / 16. I’m Sticking With You / 17. Anyone Else But You / 18. Vampire / 19. Anyone Else But You

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Pink Floyd - Obscured By Clouds

Lundi 10 décembre 2007

Pink Floyd - Obscured By Clouds

On l’a dit et répété, Obscured By Clouds est l’antichambre de Dark Side Of The Moon. Avec cette bande originale, Pink Floyd mettait au point les derniers arrangements de ce qui allait devenir le plus grand album de rock d’une génération entière. Une sorte de maître étalon qu’on ne retrouvera pas - ça va faire tiquer les puristes - avant le O.K. Computer de Radiohead.
La comparaison semble exagérée ? Mais finalement il n’y a que trois albums qui réunissent autant les suffrages et qui sont autant considérés comme les pierres angulaires du rock : Sergent Pepper’s Lonely Hearts Club Band, Dark Side Of The Moon et O.K. Computer. Trois albums qui jouissent de la même aura et provoquent la même dévotion de la part des fans. Et pourtant, tant d’autres galettes pourraient se vanter d’avoir inspiré des générations : The Velvet Underground and Nico, Pet Sounds, Unknown Pleasures, Surfer Rosa… Mais seuls trois se sont fait une place immuable au soleil.

Résultat, Pink Floyd se résume souvent à deux albums : Dark Side… et The Wall. Le délire créatif et paranoïaque de Roger Waters est tel sur The Wall que l’album ne peut qu’être culte… Mais combien des pistes sacrifiées pour hisser ces deux disques, l’un tout blanc et l’autre tout noir, au sommet des temples Floydistes ? Qui se souvient aujourd’hui d’un Relics, d’un More ou pour en causer aujourd’hui, d’un Obscured By Clouds ?

Ces albums sont tombés eux aussi du côté obscur de la lune, pour ainsi dire et pour faire dans l’humour fin et cultivé. Eclipsés (le festival continue) par des grands frères mieux jugés. Et pourtant, Obscured By Clouds a réellement tout ce qu’il faut pour être le grand album du Floyd. Ses défauts, être une bande originale et préparer l’alunissage (…) de Dark Side, sont peut être finalement des qualités. C’est vrai que son écoute attentive fait ressortir la préparation de l’album suivant… l’intro de Childhood’s End augure Time. Obscured By Coulds, l’ouverture, est un peu une ébauche de On The Run. Et Mudmen pourrait être l’alchimie qui donnera naissance à Great Gig In The Sky, les vocalises (j’ai failli écrire gargarismes) en moins. Il manque peut être à Obscured By Clouds la cohérence qui fera le triomphe de Dark Side of The Moon, ces thèmes récurrents qui ponctuent l’album de part en part.

Pourtant, Obscured by Clouds est constellé (ben voyons) de pépites, à l’image de ce Wot’s…Uh The Deal extrait du jour : . Le single parfait de Pink Floyd au début des années 1970. Juste ce qu’il faut de voix et de guitare. Une merveille d’équilibre et de finesse.
Quelqu’un avait dit en commentaire de je ne sais plus quel billet qu’il était aujourd’hui de bon ton de dénigrer Dark Side Of The Moon, pour être branché. Quand je vois ce que recèle un Obscured By Coulds, un Wish You Were Here ou même Animals, je me dis que oui, je vais dénigrer Dark Side. Juste histoire de piquer les gens au vif et de leur faire réaliser que Pink Floyd c’est quand même 40 ans d’histoire et que les pistes les moins connues sont loin d’être les moins bonnes !

Tracklist: 1. Obscured By Clouds / 2. When You’re In / 3. Burning Bridges / 4. The Gold It’s In The… / 5. Wot’s…Uh The Deal / 6. Mudmen / 7. Childhood’s End / 8. Free Four / 9. Stay / 10. Absolutely Curtains

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Dean Martin and Ricky Nelson - My Rifle, My Pony and Me

Lundi 19 novembre 2007

A la fin des années 30, n’importe quel film sorti des studios d’Hollywood se devait d’avoir son numéro musical. On gardera ainsi en tête les quelques chansons interprétées par un James Stewart possédant peu de voix, ou les incroyables numéros de Harpo Marx dans les Panique à l’Hôtel, Un Jour Aux Courses ou dans le jouissif Une Nuit à l’Opéra. Ca ne rajoutait probablement rien à l’intrigue, mais l’engouzment pour le cinéma parlant, inventé en 1927 avec le Chanteur de Jazz, imposait cette débauche musicale. On était enfin sorti du carcan du muet, on pouvait enfon montrer au studio d’à côté la maîtrise des voix et des orchestres que l’on possédait. Une sorte de surenchère technologique qui n’aura pas laissé que des souvenirs impérissable.

En puis, on s’est lassé. Doucement. Le cinéma s’est recentré sur son vrai boulot, de sacrés bons acteurs et de sacrés bons scénarios. En 1940, quand on sort As Time Goes By au milieu de Casablanca, ce n’est plus pour imposer un numéro musical, c’est parce que la chanson sert l’intrigue, et qu’il nous restera toujours Paris. J’en profite pour m’insurger en vitesse, Ingrid Bergman n’a rien d’une salope dans Casablanca. Non mais. Comprenne qui veut/peut.

Dans les années 1950, ce sont les stars du Music Hall qui se font acteurs. Frank Sinatra est doucement sorti de Tant Qu’Il Y Aura Des Hommes, et déchire l’écran dans L’Homme Au Bras d’Or. Et son pote Dean Martin fait de même dans Rio Bravo. Il s’amuse à jouer les cow-boys et pousse la chansonnette quelques minutes auprès d’un Ricky Nelson venu là pour attirer les minettes dans les cinémas. Ca ne sert pas plus l’intrigue qu’un numéro de harpe des frères Marx, mais ça contribue grandement à l’alchimie du film.

Et qu’on ne vienne pas me dire après ça que Rio Bravo n’est pas le meilleur western du monde !

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