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Archives de la catégorie Sixties

[clip] The Who - My Generation

Mardi 20 mai 2008

Demain, je vous dirais sans doute à quel point le prochain album d’Aimee Mann (bizarrement nommé @#%&! Smilers) est une perle. Encore meilleur que les précédents opus. Plus abouti encore et plus mûr que Lost In Space ou The Forgotten Arms. Il sort le 2 juin prochain et s’annonce comme mon coup de coeur de l’été. Promis, j’en dis plus demain.

Mais en attendant, je voudrais souhaiter, avec un petit jour de retard, un bon anniversaire à Pete Townshend qui fêtait hier ses 63 balais. Il a définitivement échoué dans sa quête de mourir avant d’être vieux… encore que, on me répondra que la vieillesse est un état d’esprit, pas un statut biologique. Reste que…


The Beatnix - Stairway To Heaven

Lundi 4 février 2008

The Beatnix, groupe hommage australien, reprend Stairway To Heaven à la façon des Fab-four-époque-Love-Me-Do. Etonnant :


Merci Herr Christian pour la vidéo !

Pink Floyd - A Saucerful Of Secrets

Vendredi 21 septembre 2007

A l’occasion des 40 ans du The Piper At The Gates Of Dawn, la Fnac propose la quasi-intégrale de Pink Floyd à partir de 9,90€. Pour ceux qui n’ont pas encore la collection complète, c’est l’occasion de faire quelques achats.
Moi, pour fêter ça, je vous offre près de 10 minutes de A Saucerful Of Secrets en live à Pompéi en 1971. Bonheur.


Simon & Garfunkel - The Sound of Silence

Mercredi 4 juillet 2007

Hier, Arte diffusait en première partie de soirée Le Lauréat. Pour une fois qu’un film à la fois drôle et sarcastique passait à la télé à une heure raisonnable, j’aurais eu tort de me priver.
Pourquoi en causer sur DiscoBlog ? Non pas à cause de la mine coincé d’un Dustin Haufman débutant, mais pour l’excellente bande originale du film signée en quasi intégralité du duo sixties Simon & Garfunkel. Du Mrs. Robinson de circonstance au cantique Scarborough Fair repris trois fois dans le film, c’est toute la B.O. qui vous plonge irrémédiablement dans une ambiance 60s et cool. L’association des images “soleil-de-Californie” du film et des guitares d’Art et Paul sont l’une des rares alchimie complète du cinéma américain. En témoigne cet extrait vidéo du film, sur l’indémodable The Sound Of Silence.


Inoubliable. D’ailleurs, depuis ce matin je chantonne Mrs. Robinson au travail. Pauvres collègues !

The Beatles - Magical Mystery Tour

Vendredi 1 juin 2007

The Beatles - Magical Mystery Tour

Dans la série des questions idiotes et parfaitement non avenues que je me pose parfois, il y a la suivante qui trône en bonne place : “Que serait, musicalement, devenu George Harrisson s’il n’avait pas croisé la route de Paul McCartney et de John Lennon ?“. Comme quoi je me pose parfois de vrais problèmes…

Caché derrière les extravagances et le charisme du couple Lennon/McCartney, George Harrisson n’explose réellement au sein des Beatles qu’avec la composition de Norwegian Wood (The Bird Has Flown) sur Rubber Soul. Ses compositions précédentes, peu nombreuses, passent en fait assez inaperçues face au flot de singles des premiers albums du groupe. C’est sa rencontre avec Ravi Shankar en 1965 qui va principalement décider de sa carrière de compositeur et va l’imposer comme le troisième auteur, différent mais incontournable, du groupe. Il signe alors les tubes Love You Too (sur Revolver) et Within You Without You (sur Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band), deux merveilles du mélange des cultures, deux pistes qui influenceront à la fois les Beatles et l’ensemble des groupes prétendant faire du rock psychédélique en Angleterre pour les 10 années à venir.
La carrière de compositeur de George Harrisson enchaine ensuite les succès, plus ou moins connus, mais assez réguliers. Sans atteindre la prolixité de John Lennon et Paul McCartney, il signe tout de même ses 1 à 2 tubes par album. Une liste quasi-ininterrompue de tube parmi lesquels ont comptera While My Guitar Gently Weeps (sur le White Album), Only a Northern Song (sur la B.O. de Yellow Submarine), Blue Jay Way (sur l’album du jour, Magical Mystery Tour, et extrait du jour au passage :
) ou encore Something et Here Comes The Sun (sur Abbey Road) . De piste en piste, l’écriture d’Harrisson se fait plus rock et ses relations avec Eric Clapton ou David Crosby et les Byrds transparaissent complètement dans ses compositions. Au point que pendant l’enregistrement de son premier album solo, John Lennon essaiera de le remplacer par un Clapton plutôt récalcitrant et lancé au même moment dans le plus que fabuleux projet Cream… Une chance…

En y réfléchissant bien, et en considérant les Beatles comme un véritable choc de cultures (Lennon le psyché, McCartney le traditionnaliste…), Georges Harrisson est l’excuse rock des Beatles, le musicien et compositeur qui peut prétendre légitimer l’héritage rock du groupe. Clé de voute finalement indispensable, quand on pense à l’influence de la musique indienne sur le psychédélisme anglais, Harrisson permet de faire la transition entre le club du sergent Poivre et le rock déjanté qui va secouer les seventies par le biais d’un Yardbirds explosé en Led Zeppelin ou d’un Pink Floyd finalement hérité lui aussi des Fab’ Four. Certains hurleront… je ne dis pas que les Beatles ont inventé le rock, les Beatles l’ont mixé, arrangé, accouplé avec d’autres musiques et d’autres influences pour faire de la scène anglaise l’une des plus riche au monde, loin de la monogamie américaine country/folk de la même époque. Georges Harrisson, dans cette alchimie, a apporté le rock, la guitare, les influences orientales… S’il n’avait pas fait partie des Beatles, il aurait peut-être rejoins les Yardbirds, un autre groupe Mods/beat de la swingante Angleterre. Heureusement, pour la pop, qu’il ait rejoint les 4 de Liverpool finalement.

Et en cadeau pour compléter tout ça, je ne résiste pas à Only A Northern Song, extrait de l’excellent Yellow Submarine :


Tracklist: 1. Magical Mystery Tour / 2. The Fool On The Hill / 3. Flying / 4. Blue Jay Way / 5. Your Mother Should Know / 6. I Am The Walrus / 7. Hello Goodbye / 8. Strawberry Fiedls Forever / 9. Penny Lane / 10. Baby You’re A Rich Man / 11. All You Needs Is Love

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The Velvet Underground - Venus In Furs

Lundi 4 décembre 2006

Actualité illustrée.

En ce moment même se déroule sur eBay la vente du dernier exemplaire connu de la première version de The Velvet Underground And Nico, enregistré en 1966 par Lou Reed, John Cale et leurs complices. Un pressage original, studio (un acetate pour les connaisseurs), découvert il y a quelques mois et dont le prix de vente devrait atteindre des sommets. A l’heure où j’écris, l’enchère a déjà dépassé les 107 000 dollars américains. Cette première version possède un mix et quelque enregistrements légèrement différents de la version finale de l’album… Mais le plus important n’est pas là : le Velvet Underground est devenu un tel groupe culte que n’importe quel artefact découvert à son sujet ne peut que partir à des sommes astronomiques… loin de ce que le commun des mélomanes, même passioné, pourrait se permettre.

Une petit vidéo pour illustrer l’info ? Venus In Furs, issu justement de The Velvet Underground And Nico, enregistré en live et mis en images par Andy Warhol lui-même à la grande époque de la Factory.
Attention, ça va vous chauffer les tympans :


Joe Cocker - With a Little Help From My Friends

Mercredi 29 novembre 2006

J’avais prévenu, la semaine est placée sous le signe des Beatles !