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Archive for septembre, 2008

Chair Chant Corps : “On s’occupera plus tard de savoir si c’est vendable”

Mardi 30 septembre 2008

Chair Chant Corps

Depuis quelques temps, j’ai la chance de côtoyer très régulièrement Simon, fondateur et chanteur attitré du groupe grenoblois Chair Chant Corps. Posé en plein milieu de la scène rock française, ce Chair Chant Corps suit à la fois les traces d’un Noir Désir (pour la sonorité) et d’un Léo Ferré (pour les textes). Le premier album, Nous Rirons, dont je replace le single titre en extrait du jour : , était sorti en 2005, il a été rejoint depuis par un DVD Live plein de pêche….

L’occasion était trop belle… Le temps d’un échange de mail, Simon raconte l’histoire du groupe, donne son avis tranché sur la scène rock française et partage ses influences et coups de coeur. Une petite interview exclusive pour DiscoBlog, à déguster tout simplement !

DiscoBlog : Où êtes-vous pendant que vous répondez à cette interview ?
Simon : Chez moi, sous les toits.

DiscoBlog : Racontez-nous un peu comment le groupe s’est formé.
Simon : J’ai passé un an à San Francisco, où beaucoup d’envies sont nées.
En rentrant en France, j’ai contacté Michaël (le guitariste) et lui ai proposé de monter un projet rock/chanson basé sur les textes.
On a commencé à maqueter un album comme ça, à deux, en s’échangeant des fichiers par internet.
Au bout de deux ans on a eu envie de passer à l’étape suivante, et de monter un groupe de scène, à partir du repertoire que nous avions créé.
On rencontré Eric puis Julien, ainsi est né le groupe dans sa formation actuelle.

DiscoBlog : Les compositions, aussi bien que la voix, font beaucoup penser à Noir Désir. C’est l’une de vos influences ?
Simon : Nous avons tous des parcours différents… Michaël vient du metal, Julien du punk, moi je suis passé par le hip-hop, les polyphonies corses…
Au moment de la création du projet, on s’est retrouvé autour d’influences communes qui gravitaient autour du rock français.
C’est ce qui ressort assez clairement sur notre premier album, “Nous Rirons”.
Le prochain va aller voir ailleurs si on y est…

DiscoBlog : C’est important pour vous de chanter en français ?
Simon : Oui c’est peut être l’élément le plus inaliénable de notre projet. Dans nos nouvelles compositions, nous explorons de nouvelles pistes musicales, mais le chant est toujours en français.Notre projet a été fondé sur l’envie de poésie et de sens. Il ne s’agit pas de tenir un discours ou de porter un message à proprement parler; il s’agit plutôt d’évocation, de jouer avec les images, et de pousser ce jeu jusqu’à un certain point.
Il n’y a que dans ma langue maternelle que je pouvais trouver assez de précision et de force pour véhiculer les émotions que je voulais faire passer.
Une autre langue offrirait peut-être plus de musicalité pure, mais ce serait au détriment de beaucoup de choses.
Ce qui ne veut pas non plus dire que nous ne ferons jamais rien dans d’autres langues ! ;-)

DiscoBlog : Qu’est-ce que vous pensez, justement, de la “nouvelle scène” rock française ?
Simon : Cette “scène” est plus une expression fourre-tout qu’une réelle entité…
Les forces sont dispersées, il y a beaucoup de petits groupes qui vivotent…
Quelques projets arrivent à émerger pendant quelques mois, pas toujours les plus intéressants d’ailleurs…
Il n’y a rien de bien stable, pas de tribu, pas de porte drapeau.
Artistiquement il y a plein de belles choses, mais qui restent peu connues.

Du coté des labels, la plupart cherchent à faire des “coups”, en se basant sur des formats musicaux qui ont vécu.
On entend des gens qui nous disent comment doit être notre prochain album pour pouvoir “marcher”.
Ce n’est sûrement pas comme ça que les choses vont évoluer…
Ca nous a troublé pendant un moment, et puis on a choisit de faire notre truc comme on le voulait.
On s’occupera plus tard de savoir si c’est vendable.

DiscoBlog : Quelle est l’importance du Web dans votre relation avec votre public ?
Simon : C’est notre unique façon d’échanger avec les gens en dehors des concerts, c’est donc un médium de premier choix pour nous.
A travers le forum, la newsletter et le myspace, on diffuse des infos, des photos, des titres inédits, et les gens nous font des retours, postent leurs propres photos de concerts, etc.
Ca nous permet de garder un contact avec le public, même en dehors des périodes de tournée.

DiscoBlog : Quel est votre morceau préféré de U2 ?
Simon : “Les anarchistes”

DiscoBlog : Y a-t-il des artistes ou des groupes que vous aimeriez faire découvrir aux lecteurs de DiscoBlog ?
Simon : Yep !
- Les belges de Ghinzu, dont le deuxième album Blow est sublime. On a surtout entendu leur single Do you read me à la radio, mais le reste de l’album vaut vraiment le détour !
- Et les français d’Ez3kiel, dont le dernier album Battlefield est renversant. A voir aussi (et surtout) sur scène, ça a été ma claque de l’année.

PS : La fournée de dinosaure du jour regroupe Depeche Mode (album prévu en 2009 et un Stade de France en juin, yeah), The Cure (album le 27 octobre) et U2 (nouvel album en 2009 aussi, produit par le trio Rubin, Eno, Lannois). Les 6 prochains mois s’annoncent musicalement assez lourds.

Visiter le site officiel de Chair Chant Corps.

Orouni, toujours la même pop low-fi et enchanteresse

Lundi 29 septembre 2008

Orouni

Pour ceux qui avaient bien aimé ça en mai dernier, petite séance bonus. Le second véritable album d’Orouni (Jump Out The Window) est disponible chez MonsterK7 depuis le début du mois. La chance d’une diffusion bien plus large pour ce petit groupe français que j’ai découvert via Facebook il n’y a pas si longtemps que ça. Si le premier album (A Matter Of Scale) ne m’avait pas entièrement accroché, je l’avoue, ce second opus me séduit totalement. Je réitère les éloges que j’avais eu en mai dernier : il était temps qu’un groupe français arrive enfin à obtenir ce son et cette légèreté low-fi !

Légèreté, le mot idéal. Ce n’est pas pour rien que l’album s’appelle Jump Out The Window. Tout au long de 10 pistes, c’est, d’un seul élan, à un véritable envol que nous invite Orouni. 10 chansons qui ont la finesse des morceaux de Belle & Sebastian, de Marissa Nadler (parce que les voix féminines de Mlie et Mina Tindle hantent l’album), Cat Stevens (pour la voix d’Orouni lui-même cette fois), voire même du Velvet Undergound. Et en fait, j’exagère à peine… si la réalisation est volontairement plus soignée que celle de Lou Reed, l’esprit mélodique est à mon sens bien là. D’entrée de disque, un morceau comme Panic At the Beehive - extrait du jour : - pose les bases de la magie Orouni.

Oh, bien entendu tout le monde n’accrochera pas à la prouesse pop qu’est Jump Out The Window. Mais pour les amateurs du genre, il sera difficile de ne pas admettre qu’en deux essais, Orouni pose là un album de référence pour le genre, du moins dans l’hexagone. La distribution via MonsterK7 ne peut que populariser le groupe, c’est tant mieux. Il en mérite tant en plus !

PS : Dans la série des nouveautés, le second album de Cindy Woolf est sorti en fin de semaine dernière également. Une musique toujours country-folk, mais cette fois plus électrique que sur Simple And Few. La voix est toujours est aussi belle, mais les racines s’éloingent malheureusement un peu. Des extraits en écoute sur le MySpace de l’artiste.

Visiter le site officiel d’Orouni.
Visiter le MySpace d’Orouni.

Orouni - Jump Out The WindowTracklist: 1. Panic At The Beehive / 2. A Story Of Ladder/ 3. A Greased & Golden Palm / 4. The Only Pictures I’ve Got / 5. The Perfume Conspiracy / 6. The Moneylenders / 7. Air Hostess On A Mission / 8. Open It In May / 9. The Tyrant’s Yoke / 10. Stomach Attack

Découvrez la vraie belle musique d’Ablaye Cissoko

Mercredi 17 septembre 2008

Ablaye Cissoko

J’aimerais m’étendre un peu plus sur le disque du jour… mais malheureusement je suis coincé aujourd’hui entre plein de rendez-vous et cette chronique n’aura sans doute pas tout le talent qu’elle mérite.

Tout d’abord, je voudrais dire un grand merci à Clément, à qui l’on doit ce disque du jour. Il est arrivé dans le bureau hier après-midi en me disant “Je crois que j’ai de la musique pour ton blog“. Et il m’a tendu cette galette rouge en m’en faisant une courte présentation. Ablaye Cissoko est sénégalais et sa musique est divine. Ce sont, sommairement, les propos qu’il m’a tenus. Et après avoir écouter les premiers morceaux de Le Griot Rouge, je suis obligé d’admettre qu’il a mille fois raison.

Ablaye Cissoko est un artiste tout ce qu’il y a de plus traditionnel. La preuve, il joue de la Kora, un instrument traditionnel sénégalais, sur tout ses morceaux et dégage de cela une musique d’une incroyable sérénité. Sérieusement, on touche sur Le Griot Rouge à une vraie belle musique, plannante, calmante. L’écoute d’un morceau comme Soutouro - extrait du jour - parlera mille fois mieux qu’un long discours. Vous ne vous sentez pas déjà emportés ? N’est-ce pas là une véritable invitation au voyage ?

A noter qu’Ablaye Cissoko sera en concert à Paris le 13 novembre prochain, en Show Case à la FNAC Forum des Halles et au Satellit Cafe.

PS : Qu’est-ce que je vais mettre dans le post-scriptum du jour moi ? Ah bah une connerie que j’ai appris grâce à la Wikipedia, suite à la mort du grand Richard Wright : Les ultimes secondes de Shine On You (Crazy Diamond) sur Wish You Were Here sont une reprise de l’accord central de See Emily Play, morceau emblématique du Floyd-période-Barret. Dingue non ? Si vous ne brillez pas en société avec une anecdote pareille, changez de société !

Visiter le site officiel d’Ablaye Cissoko.
Visiter le blog d’Ablaye Cissoko.

Ablaye Cissoko - Le Griot RougeTracklist: 1. Bamba / 2. Talibé / 3. Le Griot Rouge (1ère Partie) / 4. Diaba / 5. Dandan / 6. Soutouro / 7. Le Griot Rouge (2ème Partie) / 8. Autorail / 9. N’Na / 10. Tallah / 11. Lolo / 12. Le Griot Rouge (3ème Partie) / 13. Allah Laké / 14. Niamokono

La black-pop d’Hungry Lucy en interview exclusive…

Mardi 16 septembre 2008

Hungry Lucy

Ca faisait quelques mois qu’aucune interview n’était venue peupler les colonnes de DiscoBlog. En fait depuis l’intervention d’Emma Pollock en juin 2007. Ce qui ne rajeunit personne….
Mais comme j’avais promis plus d’activité sur DiscoBlog à la rentrée, voici revenir le temps des interviews… Premier élu de la saison 2008-2009 : Hungry Lucy. Fondé par chance en 1998, ce groupe américain concentre ses influences sur la musique électronique et la pop-eighties-tendance-Depeche-Mode, avec par dessus le bouquet la voix très aérienne de Christa Belle. Mélange bizarre qui donne quelque chose d’à la fois lyrique et de lourd, mais jamais d’indigeste. Une très jolie curiosité.

Pour ma part, j’ai découvert Hungry Lucy grâce, encore une fois, à Free Albums Galore qui se faisait l’écho de Before We Stand, EP gratuit sorti au printemps. Après de brefs échanges, War-N Harrison, compositeur principal du groupe, a accepté de répondre aux questions de DiscoBlog. Une interview exclusive, tout ça tout ça…

C’est parti !

DiscoBlog : Où êtes-vous pendant que vous répondez à cette interview ?
War-N Harrison : Je réponds à cette interview entre mon bureau/studio chez Christa’s et ma maison de Cincinnati, Ohio, USA.

DiscoBlog : Comment qualifieriez-vous votre musique ?
War-N Harrison : Pour moi, Hungry Lucy se contente de créer la musique que j’aime écouter. Rien de plus, rien de moins. Une bonne partie de nos chansons sonne un peu comme une combinaison de Tori Amos et de Depeche Mode. Et même si nous utilisons à l’origine des moyens électroniques pour produire notre musique, nous essayons toujours de garder un son organique. Il y a beaucoup d’instruments samplés dans nos mix. Mais la plupart des gens n’ont pas idée que tout est produit électroniquement.

DiscoBlog : Quelles sont vos inspirations musicales principales ?
War-N Harrison : Mes premières influences sont les pionniers de l’électronique comme Wendy Carlos, Isao Tomita et Jean-Michel Jarre. Pendant mon adolescence, je me suis plus intéressé à la pop-music et j’ai été largement influencé par Howard Jones, Gary Numan et Depeche Mode. Maintenant, je suis influencé par tout ce que j’entends, d’une manière ou d’une autre. Je suis un peu un bandit-musicien… je vole mes morceaux préférés dans tout ce que j’entends et je les mixe dans une sorte de cocktail musical. J’ai toujours été fasciné par les contrastes entre sons et styles. L’art de combiner des éléments disparates, tout en restant naturel, est aujourd’hui l’un de mes plus grand défi.

DiscoBlog : Jusqu’à quel point Internet est-il important dans votre relation avec vos fans ?
War-N Harrison : Si ce n’était pour le Web (et spécialement MP3.com), Hungry Lucy ne serait jamais sorti de terre. La simple possibilité de créer quelque chose et de pouvoir le partager instantanément avec son public n’a pas de prix. Je n’ai jamais oublié cela, et je continue à partager la musique, même en devenant un peu plus populaire. Beaucoup d’artistes et de labels ne voient dans le Web qu’un outil marketing pour exister. Ils manquent la véritable opportunité de connexion que le Web rend possible. La possibilité d’avoir un retour de votre public crée un merveilleux cercle vertueux qui nous aide à avancer. Il n’y a qu’à voir comment cette interview est simple à réaliser !

DiscoBlog : Des projets de tournée en France ?
War-N Harrison : Pas pour l’instant j’en ai peur. Etre partout à la fois (via Internet) peut donner l’impression de célébrité et de richesse. Nous sommes juste un couple marié essayant de produire notre musique. Notre situation financière ne nous permet pas de voyager à l’étranger facilement. Nous espérons toutefois faire une petite tournée européenne dans les années qui viennent. Restez à l’écoute !

DiscoBlog : Y a-t-il des artistes français dont vous êtes fan ?
War-N Harrison : Oui, plusieurs. J’ai déjà parlé de la grande influence que Jean-Michel Jarre a eu sur moi. Je suis encore un grand fan de sa musique. AIR est également l’un de mes groupes préféré. J’aime beaucoup le fait qu’ils franchissent aussi facilement les frontières musicales. Qu’ils ne s’attachent pas à suivre un style précis mais qu’ils se concentrent surtout sur la beauté de la musique. J’aime également beaucoup les reprises de Nouvelle Vague… de très belles interprétations de classiques intemporels.

DiscoBlog : Quelle est votre chanson préférée de U2 ?
War-N Harrison : Ce doit être One. J’en ai la chair de poule rien qu’à en parler. Il y a tellement d’émotions dans cette chanson. Nous avons essayé de faire une reprise de One il y a quelques années. Nous avions toute la musique enregistrée et finie… et nous avons réalisé que la voix de Bono était tellement importante pour la chanson, que ça ne fonctionne pas vraiment si ce n’est pas lui qui chante.

DiscoBlog : Y a-t-il des artistes ou des groupes que vous aimeriez faire découvrir aux lecteurs de DiscoBlog ?
War-N Harrison : Beaucoup. Quelques-uns qui me viennent à l’esprit. Bloodwire est un grand groupe électronique-pop avec d’adorables vocalistes féminines. Nous avons eu la chance de tourner avec eux en 2005. Zoe Keating, une violoncelliste talentueuse qui utilise l’électronique pour créer de très beaux paysages sonores. Amanda Palmer, auparavant The Dresden Dolls, est très bonne sur scène, et varie beaucoup les humeurs de sa musique. Elle sera à Paris le 23 octobre.

PS : En rebond rapide, on cause d’Amanda Palmer en ce moment sur le très bon Oreille en feu. Le premier album de la dame est sorti hier et j’attends d’y jeter une oreille.

Visiter le site officiel de Hungry Lucy.
Télécharger Before We Stand, EP gratuit du groupe.

Dolly Varden, une grosse sensation folk-pop-country…

Lundi 15 septembre 2008

Dolly Varden

Ma grosse sensation de la rentrée n’a rien du tout à voir avec l’actualité. C’est un groupe qui officie aux States depuis plus de dix ans et que j’ai eu la chance de découvrir au travers des soldes du label Undertow, diffuseur entre autres des albums de Someone Still Loves You Boris Yeltsin.

Ce groupe donc s’appelle Dolly Varden. Créé en 1995 autour du couple Stephen Dawson / Diane Christiansen, Dolly Varden doit son nom, assez bizarrement, à une race de truite. Et c’est à peu près le seul truc ras-de-l’eau qu’on pourrait trouver sur ce groupe. Dès qu’on va parler de sa musique, on va devenir tout de suite plus aérien.
Dolly Varden travaille un sorte de country-folk matinée d’éléments pop très très agréable à l’oreille. Une sorte de rencontre entre le génie australien des Crowded House et les racines texanes d’un Dixie Chicks. Le mélange semble assez bizarre dit comme ça, mais je peux vous garantir que la mayonnaise prend sans aucun souci. Pour s’en convaincre, un petit extrait du jour comme ce Trying To Live Up issu de l’album Forgiven Now sorti en 2002 et album du jour au passage : . C’est par cette piste que j’ai immédiatement plongé dans l’univers du groupe, une piste qui a réveillé en moi bien des amitiés avec la musique américaine.

Tout l’album suit cette trame avec plus ou moins de rigueur, mais avec toujours une fraicheur et une inventivité bienvenue. Les autres albums du groupe, j’attends simplement de les recevoir pour vous en dire plus. La bonne nouvelle de la journée, c’est que Dolly Varden devrait bientôt répondre à une interview pour DiscoBlog. On reparle donc de cet excellent groupe dans les jours qui viennent. Très certainement.

PS : Amoureux de Jazz, vous allez adorer The Crime Lounge, site dont je parlais la semaine dernière. Disponible sur ce blog depuis ce week-end, les deux bandes originales de L’Affaire Thomas Crown, dont celle signée Michel Legrand en 1968. Un must.

Visiter le site officiel de Dolly Varden.
Visiter la boutique du label Undertow.

Dolly Varden - Forgiven NowTracklist: 1. Surrounded By The Sound / 2. Trying To Live Up / 3. Forgiven Now / 4. The Lotus Hour / 5. Overwhelming / 6. Wish I Were Here / 7. There’s A Magic / 8. Time For Me To Leave / 9. Disappear / 10. 1000 Men Like Cigarettes / 11. Meant To Be

Oslo Swan chante, mais sans les Commotions

Mercredi 10 septembre 2008

Oslo Swan

Y’a parfois des nouveautés qu’on a l’impression d’avoir entendu une centaine de fois. Ainsi, si Oslo Swan est un jeune artiste aujourd’hui reconnu par la critique, on ne m’empêchera pas de penser qu’il gratte grave du côte de Lloyd Cole and the Commotions avec son tout premier single, On My Way :

Le reste de la production de monsieur Oslo est assez fun est aérien… on se rend compte à l’usage que On My Way n’est pas forcément représentatif… Information rapide, Oslo Swan est en concert au Réservoir (Métro Ledru Rollin) le 15 septembre prochain.

Visiter le site officiel d’Oslo Swan.

Crime Jazz Collection, brillez gratuitement en société

Mardi 9 septembre 2008

The Complete Crime Jazz Collection

Grosse découverte de cet été, et grosse charge de boulot pour ma Freebox. The Crime Jazz Definitive Collection est une collection de 16 albums (soit 20 CD) qui offre un panorama plus que complet du Lounge Jazz et des musiques de films/séries en vogue dans les années 60/70. Au travers de plus de 17h de musique, on retrouve les plus grands thèmes des séries britanniques, mais également beaucoup de création et de morceaux inconnus très justement sortis du silence. Pour citer simplement quelques grandes références du genre, on écoute là Tony Hatch (Les Champions), Laurie Johnson (Chapeau Melon et Bottes de Cuir) ou Roy Budd et Brian Benett.

L’auteur de ce travail gigantesque ? Un passionné répondant au doux pseudo de THXJay. Grand malade de musique Lounge, il a non seulement réalisé l’ensemble de ces compilations thématiques, mais également agrémenté celles-ci de pochettes et de stickers pour les CD. L’ensemble de la collection est d’ailleurs téléchargeable via RapidShare avec beaucoup de patience. Un somme musicale qui vaut largement la peine d’être récupérée. A noter que cinq des albums (volumes 2 à 6) ne sont pas seulement des compilations, mais des mix complets qui peuvent très bien s’écouter d’une traite.

THXJay est également coupable d’une collection complète des bandes originales de James Bond (26 CD, toujours téléchargeables gratuitement) et de quelques autres compilations sous le label Crime Lounge Record et dont je reparlerai certainement à l’occasion. Honnêtement, j’admire ce gars !

Si vous êtes curieux, et pas trop radin de votre bande passante, je vous conseille fortement d’aller télécharger quelques extraits de la collection, elle vaut définitivement le déplacement.

PS : ce soir c’est Coldplay (toujours sans P majuscule) qui est à Bercy. On en cause demain ici…

Télécharger The Crime Jazz Definitive Collection sur The Crime Lounge.
Visiter The Crime Lounge.