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Archive for septembre, 2006

Décounet : Baby Rock Records

Vendredi 29 septembre 2006

Internet est décidément formidable !
Grâce à sa grande capacité de diffusion et aux coûts réduits du numérique, on peut enfin laisser libre cours à son imagination et proposer les pires délires musicaux !

Ainsi, Baby Rock Records va intéresser tous les jeunes pères qui sont comme moi toujours amoureux du rock ! Ce site propose de revisiter, au format boîte à musique les plus grands classiques de la musique rock, de Coldplay à Led Zeppelin, de The Cure à Tool ou Metallica… Une dizaine d’albums sont en préparation et les tous premiers volumes du label sont disponibles depuis quelques semaines. En plus, une tonne d’extraits sont en écoute sur le site officiel…

Une idée cadeau affreusement originale pour tous les bambins !

Le site officiel de Baby Rcock Records

Iron Maiden - A Matter Of Life And Death

Jeudi 28 septembre 2006

Iron Maiden - A Matter Of Life And Death

J’ai eu la semaine dernière une discussion fort intéressante avec Herr Christian, un ex-collègue de travail d’origine allemande, au sujet du clip de Rammstein que j’avais diffusé ici même. Sans en relater tous les détails, la conclusion de cette discussion était que pour lui la musique était quelque chose de sérieux. Et que moi, j’avais une tendance à idolâtrer ce que l’on peut qualifier de Circus Rock’n'Roll. Entendez par là des groupes que l’on écoute ou que l’on va voir en concert un peu comme on va au cirque en province. En sachant très bien ce à quoi s’attendre ! Rangez donc dans cette catégorie des groupes comme Rammstein (justement), AC/DC avant sa rédemption Stiff Upper Lips ou encore Duran Duran qui signe inlassablement la même musique depuis plus de 20 ans. Les prérequis nécessaires pour faire partie du Circus Rock étant de se jouer de son image et d’assumer pleinement ce côté un peu ringard qui se doit de vous coller à la peau.

On comprendra sans problème cette laborieuse introduction, puisqu’aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de A Matter Of Life And Death, le dernier opus pleinement assumé d’Iron Maiden. Car Iron Maiden rentre sans problème dans cette grande famille des Circus Bands, et avec mention encore !
Regardez donc la pochette de A Matter Of Life And Death. Ces zombies, ce char d’assaut tout droit sorti des pires cauchemars de la seconde guerre mondiale. N’est-ce pas la même pochette depuis 20 ans qu’Iron Maiden revisite inlassablement ?

Musicalement me demanderez-vous ? J’y viens. Du bout de ses 70 minutes, A Matter Of Life And Death est l’album le plus long que la vierge de fer ait jamais produit. Dix morceaux dont certains dépassent allègrement les six minutes (allez zou, These Colours Don’t Run en extrait du jour pour la peine :
). Dix morceaux sur lesquels la voix si caractéristique de Bruce Dickinson le dispute aux solos de guitares assourdissants et aux rythmes effreinés de la batterie. Dix morceaux qui sonnent comme tous les morceaux d’Iron Maiden avant A Matter Of Life And Death. Méodiques et dantesques !

Et qu’on ne viennent pas me dire que je n’ai rien compris au métal et à Iron Maiden ! Il n’y a rien à comprendre.
Juste s’asseoir et profiter du spectacle sonore qu’offre l’un des plus anciens vrais groupe de Circus Rock toujours en activité ! Car ils savent réellement jouer les bougres, et dans tous les sens du terme !

Tracklist: 1. Different World / 2. These Colours Don’T Run / 3. Brighter Than A Thousand Suns / 4. The Pilgrim / 5. The Longest Day / 6. Out Of The Shadows / 7. The Reincarnation Of Benjamin Breeg / 8. For The Greater Good Of God / 9. Lord Of Light / 10. The Legacy

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PolarSun - The Magic of Crashing Lights

Mercredi 27 septembre 2006

PolarSun - The Magic of Crashing Lights

Beaucoup des lecteurs de DiscoBlog vont me considérer comme un sacré petit veinard. Voilà deux semaines maintenant que j’écoute le prochain opus de PolarSun : The Magic of Crashing Lights. En exclusivité et en avant-première, car l’album ne devrait sortir que dans les jours à venir. Une faveur que je dois surtout à JP, l’un des érudits commentateurs de ce blog. Je le remercie au passage pour sa fidélité et sa confiance, et pour m’avoir confié ces quelques morceaux en avance sur son public habituel.

The Magic of Crashing Lights est le second album du groupe dijonnais PolarSun donc. Deux ans après la sortie de Tunes And Tones, disponible lui en téléchargement gratuit sur le site officiel de la bande, il signe le retour en force d’une pop fleurie et toute sucrée.
The Magic Of Crashing Lights me fait en effet penser à ces grands sachets de bonbons qu’il y avait parfois chez ma grand-mère. Une odeur qui vous rappelait toujours quelque chose de précis et des goûts toujours différents. Ce second album donne exactement la même impression. Un grand assortiment de chansons pops dont chacune se déguste doucement, vous surprend dans l’oreille et vous rappelle une expérience de votre vie musicale. D’un Under The Snow saveur Dionysos au goût Paul McCartney & The Wings (période Bands On The Run) de King Of Extasy. Du côté Stone Roses de X Song - extrait du jour :
- aux accords à la fois Beatles et B52s de Mr. WhiteThe Magic Of Crashing Lights pioche avec délice dans plus de 40 ans de la meilleure musique pop anglo-saxonne. En y ajoutant ces petits accords qui rendent tout de même la musique de PolarSun si reconnaissable.

Pour moi, PolarSun est sans aucun doute l’une des grandes révélations musicales du Web francophone. D’abord parce qu’ils assument pleinement leurs influences, et ensuite parce qu’ils ne se contentent pas, comme certaines révélations musicales promues par les maisons de disque, de copier simplement un groupe à succès.

J’aimerai vraiment que PolarSun devienne célèbre.
Parce qu’ils le méritent et parce que ça me permettrait d’annoncer fièrement que je les connais ces petits gars !

Mais bon, qu’ils continuent à me filer leurs albums en exclusivité tout de même !

Tracklist: 1. Hello Heaven / 2. Under The Snow / 3. Shy / 4. My Sweet Enemy / 5. December 30th / 6. The King of Ecstasy / 7. X Song / 8. The Cut / 9. Mr White / 10. Time Fades Away

Visiter le site officiel de PolarSun.

Mazzy Star - She Hangs Brightly

Mardi 26 septembre 2006

Mazzy Star - She Hangs Brightly

J’ai eu du mal à le dégoter, ce troisième et album de Mazzy Star. Mais je replonge avec délice dans les sonorités aériennes du groupe et dans la voix de Hope Sandoval.
J’avais été plutôt lapidaire en abordant les deux premiers albums du groupe (So Tonight That I Might See et Among My Swan) sur DiscoBlog. Ce blog n’était pas encore aussi affiné qu’il l’est aujourd’hui et il est parfois difficile de parler d’une musique comme celle de Mazzy Star sans juste laisser parler l’émotion. Finalement, le fait d’avoir trouvé ce troisième album tardivement va me permettre de remettre quelques choses à plat.

Tout d’abord, le groupe. Mazzy Star, c’est avant tout une voix, celle aérienne et éthérée de Hope Sandoval. Une voix unique dans la pop américaine. Une voix en adéquation parfaite avec son époque, le début des années 1990, alors que la musique pop se recherchait une authenticité loin des bruits grunge et des reliques de la new wave.
Mazzy Star, c’est le modèle parfait de la pop américiane des années 1990. Une voix exceptionnelle donc, une ligne rythmique très claire et juste ce qu’il faut de guitare chantante à l’américaine pour ne pas sombrer dans la country. Mazzy Star est un groupe californien dont les racines se plongent finalement dans The Mamas And The Papas et dans les autres groupes du Summer Of Love. En plus désabusé peut-être. En moins fou… Mais les racines sont bien là, affleurantes sur les plus grands morceaux des deux premiers albums (écoutez donc Fade Into You, Five Strings Serenade ou encore Flowers In December…)

Le décor est posé. Parlons maintenant de cet album du jour qui nous intéresse tant. Sorti en fait en 1990, soit premier album en date de Mazzy Star, She Hangs Brightly se pose à part dans la trop courte discographie de Mazzy Star. Si la sensibilité du groupe est déjà présente, les inspirations sont différentes. Elles viennent ici du plus profond des U.S.A. Sans être folk ou country pour autant, She Hangs Brightly tire bien plus ses racines de la musique traditionnelle américaine que des traditions de la pop californienne. Les accords de She Hangs Brightly (le morceau titre) ou de I’m Saillin’ viennent tout droit du Blues. La composition vocale de Ride It On - extrait du jour :
- vient tout droit de la Folk la plus pure…

Pourtant jamais loin des ballades des deux premiers albums, She Hangs Brithgly explore plus loin le paysage musical, se décalant un peu vers l’Est. C’est toujours aussi beau, juste un peu moins émouvant.
Peut-être.

Tracklist: 1. Nahah / 2. Blue Flower / 3. Ride It On / 4. She Thangs Brightly / 5. I’m Sailin / 6. Are You My Fovin / 7. Be My Angel / 8. Taste Of Blool / 9. That Thiging / 10. Free / 11. Before Sleeps

Retrouver les paroles de Mazzy Star et de plein d’autres artistes sur Always On The Run.
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Elton John - A Single Man

Vendredi 22 septembre 2006

Elton John - A Single Man

Dernier album entièrement audible d’Elton John ? Pour moi, A single Man marque la toute fin de la période réellement inventive de l’homme aux mille paires de lunettes.
Alors que Blue Moves entamait déjà la transformation d’un compositeur de génie en chanteur de salles de bal (Sorry Seems To Be The Hardest Word pourrait être la plus grande étape de cette transformation…), A Single Man semble entériner définitevement le nouveau statut d’Elton John. Les albums suivants comme 21 At 33, The Fox ou encore 2 Low 4 Zero ne font que conforter cette transformation.

Bien entendu, tout n’est pas définitivement à jeter sur A Single Man. Elton John, comme souvent, garde quelques éclats de génie, peut-être de lucidité artistique, sur n’importe quel album aussi commercial soit-il. Plus tard, ce sera le bondissant I’m Still Standing qui sauvera 2 Low 4 Zero. Sur A Single Man, ce serait plutôt It Ain’t Gonna Be Easy - extrait du jour :
- dont les cordes et les guitares électriques peuvent rappeler un certain Elton John du début des années 1970. C’est aussi Georgia pour cette dernière utilisation des choeurs, ou encore Song For Guy qui malgré son insupportable côté mièvre reste l’une des compositions pour piano la mieux ficelée de ces 30 dernières années.
Le reste de l’album se bouscule entre ballades douteuses (Shine On Through, Reverie…) et rocks maladroits parce que sans doute trop emprunts du style Elton John (Part-Time Love principalement…).

Certes, il est dommage de chroniquer un album pour au final n’en garder que deux chansons et demi. C’est encore plus triste quand cet album est signé d’une plume énorme comme celle d’Elton John. Mais, ce dernier subit un tel retour de critique depuis des années qu’il faut bien, de temps en temps, en surligner les réussites, même si elles datent et qu’il faut les extraire au forceps d’un album obscur.

Elton John reste un énorme compositeur, l’un des plus talentueux que l’Angleterre ait donné au rock depuis les années 1960… même si ses dernières productions rendent bien mal hommage à ce talent…

Tracklist: 1. Shine On Through / 2. Return To Paradise / 3. I Don’t Care / 4. Big Dipper / 5. It Ain’t Gonna Be Easy / 6. Part-Time Love / 7. Georgia / 8. Shooting Star / 9. Madness / 10. Reverie / 11. Song For Guy

Visiter Eltonography, la discographie ultime d’Elton John en ligne.
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Rammstein - Amerika

Jeudi 21 septembre 2006

Tiens, ça va faire un petit moment qu’un clip n’est pas passé sur DiscoBlog. Pratiquement un mois… Il est grand temps de se réveiller ! Et quoi de mieux pour se réveiller qu’une bonne dose de rock allemand ?

Amerika, brûlot anti-américain signé Rammstein, est sorti en 2004. C’est le premier single de l’album Reise Reise sorti la même année… A mon avis la dernière bonne création de Rammstein tant Rosenrott m’a finalement déçu. Ca vous donne l’occasion de voir des allemands sur la lune et de bien s’éclater les tympans juste au réveil. Attention, ça reste dans la tête !

Enjoy !


Downliners Sekt - Statement of Purpose

Mercredi 20 septembre 2006

Downliners Sekt - Statement of Purpose

Puisque je suis en train de réexplorer les désormais classiques du trip-hop que sont Massive Attack, Portishead et Morcheeba, un petit mot sur Downliners Sekt semble plus que bienvenue.

Collectif anglais, Downliners Sekt signe une musique électro qui est loin d’être mauvaise, entre trip-hop féminin (Weather Underground, posé sur la voix de Emma Louise Yohanan) et sons plus lourds et industriels (pensez un peu à Linkin Park sur L.R.A.D - extrait du jour :
), voire électro pure sur The Pledge ou Rewrite Your Memory.
Même si comme le pense FreeAlbums, l’album est assez inégal, il mérite tout de même une oreille attentive de la part de tout ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la musique électronique.

Tracklist: 1. Benz / 2. Disable / 3. Weather Underground (Feat. Emma Louise Yohanan) / 4. La Nueva Escuela (Feat. Mucho Muchacho) / 5. L.R.A.D (Feat. Evi Vine) / 6. Manvantara / 7. Rewrite Your Memory / 8. The Pledge / 9. Disable (Part 2)

Télécharger gratuitement Statement Of Purpose sur le site officiel de Downliners Sekt.