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Dire Straits - Brothers In Arms

Dire Straits - Brothers In Arms

Brothers In Arms, l’album, est une véritable bombe lâchée au beau milieu des années 1980. Premier Compact-Disc vendu à plus d’un million d’exemplaires, diffusion record sur MTV… Tout a été utilisé pour démontrer à quel point ce cinquième album de Dire Straits est la machine a succès parfaite !

Pourtant… pour moi il y a deux Brothers In Arms. A bien y écouter, on pourrait pratiquement couper cet album en deux sans faire perdre une once de cohérence à chacune des parties. Les quatre premières pistes, c’est le Dire Straits des stades qui sonne. Money For Nothing, bien entendu… mais aussi Your Lastest Trick qui tournera tant et tant en single du live On The Night… Une musique forte, énergique, électrique… à faire vibrer la terre entière.
En puis, à partir de Why Worry, Dire Straits change de ton. Mark Knopfler laisse son talent de compositeur exploser et nous livre quelques unes des plus belles ballades du groupe. C’est la chose que j’apprécie le plus chez Knopfler, cette capacité à écrire des chansons simples et si efficaces… sans forcément forcer sur sa guitare, ni sur ses affinités rock. Il n’y a qu’à écouter l’apothéose de l’album, Brothers In Arms la chanson - extrait du jour pour voir étinceler tout ce talent.

En 7 minutes de pur bonheur.

Tracklist: 1. So Far Away / 2. Money For Nothing / 3. Walk Of Life / 4. Your Lastest Trick / 5. Why Worry / 6. Ride Across The River / 7. The Man’s Too Strong / 8. One World / 9. Brothers In Arms

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4 commentaires to “Dire Straits - Brothers In Arms”

  1. jp
    février 28th, 2006 18:12
    1

    rigolo çà, j'en parlais dernierement avec un pote…

    Dire Straits et cet album en particulier, c'est le type meme de truc que j'ecoutais à l'époque mais qui maintenant ne peut plus passer sur ma platine… trop kitch, trop typé, trop “çà sonne boogie sur les rock”, trop “c'est prévu pour cartonner un max”, trop ricain.. trop quoi.

    A choisir, je préfère Love Over Gold et son coté prog assumé, les longues plages quasi instrumentales… et effectivement, on retrouve un peu cet esprit là sur la fin de Brothers In Arms, mais en moins bien.

    Les temps sont durs…

  2. fredmarou
    mars 1st, 2006 10:43
    2

    Peut-etre l'as tu trop…ecouté aussi :)
    Je n'ai pas ecouté dire straits sur ma platine à la grande époque , je ne connais que leurs “tubes”, auxquels on n'a pu échapper pour peu que l'on ait l'electricité, un poste radio (avec bande FM) et une paire d'oreille.
    Difficile du coup d'etre objectif sur un titre comme “money for nothing”, tellement entendu qu'on est imprégné de la moindre note..trop trop passé à la radio ça c'est certain.
    En tout cas “brother in arms”, est loin d'etre trop kitch, trop typé ou trop chai pas quoi. Parce que cette chanson ben, elle est trop belle tout simplement.( rôôô c'est jolie ce que j'ecris didonc)

  3. Mister Cham
    mars 1st, 2006 23:11
    3

    Argh…
    “Trop” ? Moi je trouve qu'aujourd'hui on est dans le “pas assez” ! Pas assez de créativité, pas assez de sensibilité !
    Cet album n'est peut-être pas le meilleur de Dire Straits, le must du groupe étant son live Alchemy.
    Il n'en demeure pas moins que Brothers in Arms est excellent. Quant au final, quel bonheur ! Une mélodie belle à vous faire chialer, le toucher de corde de Knopfler est incroyable. Et cela continue. Son dernier passage à Bercy fut un vrai plaisir, et le viex con que je suis a repris un bon coup de jeune ce soir là ! ;-)

  4. DiscoBlog » Dire Straits - On Every Street
    août 16th, 2006 14:53
    4

    […] C’est que l’album fleure bon, très bon même, le blues et la country. Là où Brothers In Arms était insolément rock (Money For Nothing), voire limite rockabilly (Way Of Life), On Every Street enchaîne les influences américaines, avec entre autre la guitare chantante de Ticket To Heaven ou les accords purement country de How Long. Une belle préparation aux autres travaux, en solo, avec Chet Atkins, les Notting Hillbillies ou aujourd’hui Emmylou Harris, que Mark Knopfler achèvera dans les dix ans qui suivent la ritournelle Calling Elvis. Sur On Every Street, Knopfler assume enfin ses goûts musicaux et scelle du même coup le destin de son groupe. […]

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