Metric - Live It Out
La scène indé canadienne n’en finit pas de m’étonner en ce moment.
Déjà Arcade Fire m’avait joliment secoué… aujourd’hui ce sont les gars et la fille de Metric qui me secoue le body.
Bon, Metric n’est pas aussi original qu’Arcade Fire. Ne vous faites pas trop d’illusions… Les sources d’inspirations sont très très claires : The Cure (et la new-wave de façon générale) sur certaines lignes batterie/basse, The Pixies et The Breeders sur l’énervement de la guitare, les accords solo avant l’enchaînement de la voix… tantôt hurlante, tantôt posée… On est bien dans le domaine du rock, sans discussion ni concession !
Les morceaux les plus énergiques de l’album (seconde partie de Empty, Monster Hospital - extrait du jour : Désolé, cet extrait n’est plus disponible sur DiscoBlog...) vous convaincront de ces glorieuses filiations sans effort ! Les autres morceaux (Too Little Too Late, Poster Of A Girl, The Police And The Private), moins péchus mais tout de même énergiques guident le groupe sur d’autres styles… moins évidents à première écoute, mais tout aussi intéressants.
Tout ce que je souhaite, c’est qu’ils continuent à les explorer…
Tracklist: 1. Empty / 2. Glass Ceiling / 3. Hand$Hake$ / 4. Too Little Too Late / 5. Poster Of A Girl / 6. Monster Hospital / 7. Patriarch On A Vespa / 8. The Police And The Private / 9. Ending Star / 10. Live It Out











décembre 27th, 2005 14:08
[…] Je repensais hier, au volant de ma Citroën C3 terriblement rock’n roll, et en écoutant Surfer Rosa des Pixies, à une critique de la FNAC parue dans Epok. Elle parlait de Live It Out, le dernier album du groupe canadien Metric, et disait en substance qu’il ne suffisait pas de s’énerver sur une guitare et de chanter avec une voix déraillée pour faire un bon album rock. En gros. La note globale de l’album se résumant au final à un médiocre 1 sur 5. […]