Paroles…
Vendredi 26 août 2005It’s a boy, Mrs. Walker, it’s a boy.
Hier soir, c’était DVD.
Bridget Jones, l’Âge de Raison.
Divertissant, malgré un lecteur DVD assez pète-couilles.
Et une très bonne bande son, faite de reprises et d’originaux bien trouvés.
Du coup, j’en dis du bien ici.
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Tracklist : 1. Your Love Is King 2. Stop 3. Can’T Get You Out Of My Head 4. Super Duper Love (Are You Digin’ On Me) 5. Sorry Seems To Be The Hardest Word 6. Misunderstood 7. Everlasting Love 8. You’Re The First, The Last, My Everything 9. Crazy In Love 10. I Eat Dinner (When The Hunger’S Gone) 11. I’M Not In Love 12. Nobody Does It Better 13. Loaded 14. Will You Still Love Me Tomorrow? 15. Lovin’ You 16. Calling 17. We’Ll Be Together 18. Bridget’S Theme |
Il y a un truc que j’ai compris très récemment à propos d’Oasis.
Une sorte de révélation en regardant le dernier clip du groupe, Lyla, sur W9, la très bonne nouvelle chaîne musicale de la TNT.
J’ai compris donc…
J’ai compris que les gens changeaient au fur et à mesure que le temps passait.
Grande révélation ! Enorme non ? Surtout avec Oasis comme catalyseur…
Jetez donc une oreille à leur tout dernier album, Don’t Believe The Truth.
Oasis n’a pas changé d’un poil depuis Supersonic et ses débuts. Oasis fait du Oasis, avec tous les défauts que cela implique depuis le départ, mais avec toute la niaque qui va avec aussi.
Et finalement, si on n’aime plus autant Oasis qu’il y a quelques années, ce n’est pas que le groupe devienne mauvais, qu’il s’appauvrit musicalement ou quoi que ce soit d’autre… c’est seulement qu’on change.
C’est inévitable.
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Tracklist : 1. Turn Up The Sun 2. Mucky Fingers 3. Lyla 4. Love Like A Bomb 5. The Importance Of Being Idle 6. The Meaning Of Soul 7. Guess God Thinks I’M Abel 8. Part Of The Queue 9. Keep The Dream Alive 10. A Bell Will Ring 11. Let There Be Love |
En 1988, Talk Talk se suicide commercialement.
Après l’incroyable succès planétaire de Such a Shame et le déjà déroutant Colour of Spring, Spirit of Eden marque le début des délires persos de Mark Hollis… Heureux de pouvoir démontrer à la face du monde musical qu’il n’est pas l’homme que d’un succès, comme tant d’acteurs oubliés des eighties, Mark Hollis compose, en finesse, en douceur, quatre morceaux fait de silences, d’envolées, de murmures, de paroles à peine articulées… De quoi déconcerté un public plus porté, à l’époque, sur les délires synthétesques de Depeche Mode ou sur l’arrivée des premières vagues de Techno qu’on appelle encore parfois New Beat.
Le sabordage populaire est réussi, Talk Talk, devenu la caisse de résonance de Hollis, ne commettra plus qu’un album en 1991 : Laughing Stock. Avant de s’évanouir dans l’indifférence…
Talk Talk ne restera que le groupe de Such a Shame.
Mais pour les fans, Mark Hollis est sans doute l’un des premiers à avoir tenté de faire planer la musique pop, à l’emmener plus loin que les tubes d’un été. Une tentative qu’il a réussi d’un coup, avec Spirit of Eden…
Mark, refait nous un album s’il te plait !
Tracklist: 1. The Rainbow / Eden / Desire / 2. Inheritance / 3. I Believe In You / 4. Wealth
Remontons aux origines du son…
David Bowie, pas à ses tout débuts, mais pas loin.
Hunky Dory sort en 1971 avec pianos et violons, juste avant que David ne se transforme en Ziggy.
Résultat, un album parfois à la limite du symphonique (Life on Mars), de l’accoustique (Quicksand), mais toujours classique (Changes). Les délires glitters du Thin White Duke pointent le bout de leur nez (Queen Bitch)… mais l’album reste cool globalement…
Du bonheur dans les oreilles…
Tracklist: 1. Changes / 2. Oh You Pretty Things / 3. Eight Line Poem / 4. Life On Mars / 5. Kooks / 6. Quicksand / 7. Fill Your Heart / 8. Andy Warhol / 9. Song For Bob Dylan / 10. Queen Bitch / 11. The Bewlay Brothers
Chaque décennie a ses propres repères. Et chaque personne aussi.
Si dans la grande table des repères, on prend la case “années 80 / François”, on devrait y trouver Music for the Masses.
Je sais que beaucoup de monde voue un culte à Violator, l’album suivant… considéré comme l’aboutissement de la carrière eighties de Depeche Mode. Ils ont raison, Violator est beaucoup plus uni, avec des compositions d’une incroyable force comme l’indémodable Enjoy The Silence et les Halo, Policy of Truth, Personal Jesus…
Moi je reste tout de même sur mon coup de coeur de Music for the Masses. Son piano martelé, ses synthés graves, ses quelques violons… et parfois même ses choeurs. Music for the Masses ressemble à une grand messe synthétique, pop.
Et puis Never Let Me Down Again restera sans doute pour toujours mon morceau préféré de Depeche Mode.
Justifiant à lui seul tout l’album.
Tracklist: 1. Never Let Me Down Again / 2. The Things You Said / 3. Strangelove / 4. Sacred / 5. Little 15 / 6. Behind The Wheel / 7. I Want You Now / 8. To Have And To Hold / 9. Nothing / 10. Pimpf / 11. Agent Orange
Je vais peut-être sembler iconoclaste, mais Animals est sans doute l’album de Pink Floyd que je préfère.
C’est peut-être parce qu’en ne faisant que 3 véritables morceaux sur cet album, les Floyds étaient certains de ne pas risquer une seule baisse de régime tout au long des deux faces du 33 tours. Dogs, Pigs, Sheep… les trois animaux que je mettrais définitivement dans l’arche de Noé du rock. Trois morceaux majeurs des années 1970, peut-être même plus que Dark Side Of The Moon pour moi (mais peut-être après Wish You Were Here quand j’y pense bien). Un son travaillé, ciselé, un équilibre parfait entre guitare, batterie… surtout guitare en fait :)
Ou alors, c’est la pochette.
Tracklist: 1. Pigs On The Wing 1 / 2. Dogs / 3. Pigs (Three Different Ones) / 4. Sheep / 5. Pigs On The Wing 2